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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00918

Avocat : SCP ARES GARNIER DOHOLLOU SOUET ARION ARDISSON GREARD COLLET LEDERF-DANIEL LEBLANC

17 septembre 2024• 5ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03630

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 septembre 2024• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414547

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la situation médicale de sa fille, atteinte de trisomie 21 et d'hyperthyroïdie, pour solliciter un droit au séjour sur le fondement des articles L.425-9 et L.425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien et des conventions internationales relatives aux droits de l'enfant et des personnes handicapées. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation, d'une procédure irrégulière, d'une erreur de droit, d'une méconnaissance des textes applicables et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILOUZE

17 septembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200161

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme E et M. F, qui demandaient l'annulation de deux permis de construire délivrés par le maire d'Anglet à la société Atelier concept immobilier pour la rénovation et la surélévation d'une maison, ainsi que la création d'une piscine et d'une terrasse. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, la nécessité d'un permis de démolir, et la méconnaissance des articles UB 7, UB 9, UB 10 et UB 11 du plan local d'urbanisme, ainsi que de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LOPES

17 septembre 2024• CHAMBRE 2
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00970

Avocat : SCP ARES GARNIER DOHOLLOU SOUET ARION ARDISSON GREARD COLLET LEDERF-DANIEL LEBLANC

17 septembre 2024• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402273

Avocat : LANGLOIS ELISE

17 septembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2118110

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du 4 novembre 2021 par laquelle le maire de Villemomble a licencié Mme A, assistante maternelle en contrat à durée indéterminée. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles et L. 1232-6 du code du travail, car elle ne précisait ni les dispositions réglementaires méconnues ni les faits reprochés. La commune a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : BOUKHELOUA

17 septembre 2024• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403366

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

17 septembre 2024• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205436

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

17 septembre 2024• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02929

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

17 septembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300687

Avocat : CHANTALOU-NORDE

17 septembre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497440

Avocat : SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

16 septembre 2024ECLI:FR:CEORD:2024:497440.20240916• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407250

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments précis sur sa situation et ses démarches professionnelles, et qu'elle avait attendu plus d'un an après la naissance de son enfant pour effectuer ses démarches. Il a également relevé que la demande n'avait pas été déposée dans le respect des délais fixés par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MUSCILLO

16 septembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402620

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C A B, ressortissant indien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne.

Avocat : CLORIS

16 septembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326193

Cette requête de M. A, ressortissant sénégalais, visait l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié" par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête comme irrecevable, constatant qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître à la date d'introduction de la requête, le dossier de demande étant incomplet et les pièces manquantes n'ayant été produites que postérieurement. Le tribunal a également infligé une amende pour requête abusive, en raison de l'inertie prolongée du requérant. Cette solution s'appuie sur les articles R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS JEUNE

16 septembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206413

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la commune d'Itteville et de Mme B, élue communautaire, demandant l'annulation de deux délibérations du 28 juin 2022 relatives à la révision du règlement de collecte des déchets et de la grille tarifaire. Les requérantes invoquaient un vice de procédure, estimant que l'interdiction faite à Mme B de filmer les débats avait porté atteinte au principe de publicité des séances prévu à l'article L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait une autorisation préalable pour filmer et que le comportement de Mme B n'avait pas troublé la séance. En conséquence, le moyen tiré du vice de procédure a été écarté, et la requête a été rejetée.

Avocat : CAILLOCE

16 septembre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205304

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande d'indemnisation de M. et Mme A, qui sollicitaient la réparation des préjudices subis suite à l'arrêté illégal du 18 octobre 2018 du préfet de l'Essonne, annulé par un jugement du 14 mai 2019. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Il a accordé à M. A une somme de 3 000 euros pour son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence, et a rejeté les autres demandes, notamment celles relatives aux pertes de revenus et de prestations sociales, faute de lien de causalité direct ou de préjudice établi. Les demandes de Mme A et de leur enfant ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANGLOIS

16 septembre 2024• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402814

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu se fonder sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le maintien sur le territoire au-delà du délai de départ volontaire étant établi malgré la saisine du bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : SEL ABDEL ALOUANI

16 septembre 2024• Juge Unique 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403850

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410791

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) à verser une provision de 16 515,44 euros à Mme A. Cette somme correspond au solde de l'offre d'indemnisation définitive faite par l'AP-HP, qui avait reconnu sa responsabilité pour un défaut de surveillance lors de l'hospitalisation de Mme A, entraînant une chute et une fracture. Le juge a considéré que l'obligation de l'AP-HP n'était pas sérieusement contestable, en application de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La provision est accordée à valoir sur l'indemnisation définitive des préjudices subis.

Avocat : CLOAREC

14 septembre 2024