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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

382 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402601

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise technique concernant les dysfonctionnements des modules n°2 et 3 de la station de traitement des eaux usées de Cambremer, à la demande de la communauté d'agglomération Lisieux Normandie. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les désordres étant avérés et non contestés. L'expert désigné devra notamment constater les désordres, déterminer leurs causes et évaluer leur impact sur l'ouvrage. Les demandes des parties visant à faire acter des protestations ou réserves ont été rejetées, le juge estimant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur de telles déclarations.

Avocat : SELARL HELLOT ROUSSELOT

6 janvier 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402285

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la société La Mahoraise de l’Environnement d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à annuler la procédure de passation d’un marché de livraison de composteurs menée par le SIDEVAM 976. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement confirmé à l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 janvier 2025. Aucune analyse au fond n’a été effectuée, la procédure s’étant achevée avant tout examen des manquements allégués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL OMARJEE & MAILLOT

6 janvier 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2101648

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Louis du 27 octobre 2021, autorisant le maire à préempter plusieurs parcelles. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, de l’instance et de toutes actions. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné Mme B à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

6 janvier 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Allianz Iard et de la SCI Paris 08, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les dégradations subies par un immeuble lors de la manifestation des "Gilets jaunes" du 8 décembre 2018. Le tribunal a estimé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n'étaient pas réunies, faute pour les requérantes d'établir un lien direct et certain entre les dommages et des crimes ou délits commis par un attroupement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : CABINET SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

6 janvier 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410360

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 6 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le préfet a indiqué que l’instruction du dossier avait repris, ce qui a conduit le tribunal à interroger M. B sur le maintien de son recours, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 3 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : DIALLO

3 janvier 2025
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406749

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement de Mme C, qui demandait l'exécution d'un jugement du 30 janvier 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 janvier 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401816

Le Tribunal administratif de Toulon a constaté, par une ordonnance du 3 janvier 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, opposé au ministre de l'intérieur. Cette décision fait suite au décès du requérant, survenu en cours d'instance. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, estimant que l'action, de nature strictement personnelle, s'était éteinte avec le décès de M. A.

Avocat : CAILLOUET-GANET

3 janvier 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206218

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’une requête en contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public maritime (extension d’une terrasse ostréicole de 10 m²). Le tribunal a constaté que l’action publique était prescrite en application des articles 9 et 9-2 du code de procédure pénale, faute d’acte d’instruction ou de poursuite pendant plus d’un an après le procès-verbal du 10 août 2022. En conséquence, il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions aux fins de condamnation pécuniaire. En revanche, le tribunal a fait droit aux conclusions de l’administration ordonnant la libération des lieux et la remise en état sous astreinte, sur le fondement des articles L. 2132-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : PLOUTON

3 janvier 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403263

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Sevran concernant les désordres affectant la halle du marché forain située rue Mère Térésa. La commune, qui a repris la gestion du marché en régie après une délégation de service public confiée à la Société des marchés de la région parisienne, souhaite déterminer les causes des dégradations constatées lors d’un constat de réception. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de la société délégataire, estimant sa participation utile à l’expertise, et a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et évaluer les solutions techniques et financières.

Avocat : LOIRÉ - HENOCHSBERG

2 janvier 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01459

Avocat : MCL AVOCATS;ABESSOLO;SCP GOUJON-MAURY-CHAUVET

31 décembre 2024• 4ème chambre-formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410805

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans prise par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : WALLOIS

31 décembre 2024• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111288

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 313-11 7° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu notamment de la séparation du couple et de la délivrance concomitante d'un titre de séjour "salarié".

Avocat : LE FLOCH

31 décembre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204212

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation. Le ministre de l'intérieur avait fondé sa décision sur l'absence d'accomplissements particuliers ou de qualités singulières, et non sur l'irrégularité du séjour de l'intéressé. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'une erreur de droit était inopérant et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

31 décembre 2024• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107228

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et pour admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées. S'agissant du refus pour raisons de santé, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 313-11 11° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les possibilités de traitement approprié existaient au Nigéria. Enfin, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article L. 313-14 du même code a également été écarté.

Avocat : LE FLOCH

31 décembre 2024• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406839

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Breil-sur-Roya pour enjoindre à la société SMACL Assurances de maintenir ses garanties contractuelles. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les contrats PROMUT, ALEASSUR RC et ALEASSUR AUTO-COLLABORATEUR, la SMACL ayant déjà accepté de les prolonger d'un an. Pour les contrats JURIPACTE et ALEASSUR BIENS, la demande a été rejetée, la commune ne démontrant pas l'urgence ou l'utilité de la mesure pour la continuité du service public, et la contestation de la résiliation étant sérieuse. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 113-12 du code des assurances.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

31 décembre 2024
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300272

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de l'Oise de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis, notamment des difficultés en station debout et assise, ne démontraient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, telle que définie par l'arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : HUGLO

31 décembre 2024• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403506

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel la préfète de l'Oise refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le motif de rupture de la vie commune invoqué par la préfecture n'était pas établi, la requérante démontrant la persistance de sa vie conjugale par des pièces concordantes. La solution retenue s'appuie sur l'article 5 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WACQUIER LOUIS

31 décembre 2024• 2ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203428

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de la communauté de communes du pays d'Oise et d'Halatte et de plusieurs communes, qui contestaient l'arrêté préfectoral du 22 avril 2022 déclarant d'utilité publique le projet de mise au gabarit européen de l'Oise (MAGEO). Ce désistement est intervenu suite à un accord trouvé avec Voies navigables de France. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Voies navigables de France tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

31 décembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402120

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du 3 avril 2024 par lequel le préfet de l'Aisne a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation liée à ses besoins professionnels et familiaux. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du même code n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence créée par le délai de 72 heures imposé par l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

31 décembre 2024• JU1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403344

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Orne pour ordonner l'expulsion de Mme A B d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile à Alençon. La requête préfectorale, fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soutenait que l'intéressée occupait irrégulièrement les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile et une mise en demeure infructueuse, et que son maintien faisait obstacle à la prise en charge de nouveaux demandeurs. En défense, Mme A B invoquait sa vulnérabilité et celle de sa famille, incluant une mère âgée et des enfants mineurs, pour demander un maintien exceptionnel. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 551-11 à L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent la fin de l'hébergement des demand

Avocat : GOUILLON

31 décembre 2024