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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

383 708

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403111

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LOISEAU

13 décembre 2024
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303289

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme D, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Soissons à leur verser des indemnités pour les préjudices subis par leur fille mineure et pour leurs préjudices propres. Le centre hospitalier ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MATHIEU-DEJAS-LOIZEAUX-LETISSIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 décembre 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200910

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. A B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 à 2017, suite à un contrôle fiscal ayant requalifié des sommes perçues en distributions occultes. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques par l'article 111 c du code général des impôts, l'absence de caractère occulte des opérations, et le caractère disproportionné des pénalités pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, confirmant la légalité des impositions et des pénalités appliquées sur le fondement des articles 111 c et 1729 du code général des impôts, ainsi que de l'article 1758 A du même code.

Avocat : DELOITTE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

13 décembre 2024• 7ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303330

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de renouveler son titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur de fait ou de droit. Le tribunal a estimé que le préfet avait bien pris en compte sa situation familiale, mais que la décision était justifiée par la menace pour l'ordre public que constituait M. A, en raison de ses multiples condamnations pénales, dont des faits de violence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la Convention européenne.

Avocat : LOUARD FLORIAN

13 décembre 2024• 1ère chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02411

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

13 décembre 2024• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200813

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme C, associée minoritaire d’une SARL, contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 à 2017, assorties de pénalités pour manquement délibéré. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe d’égalité devant les charges publiques et de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’absence de caractère occulte des distributions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’administration avait correctement appliqué les dispositions du code général des impôts, notamment l’article 111-c relatif aux revenus réputés distribués.

Avocat : DELOITTE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

13 décembre 2024• 7ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02412

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

13 décembre 2024• Juge des référés
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108429

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SAS APC, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés pour 2016 et 2017. La société avait déduit des charges locatives et des prestations de conseil que l'administration avait requalifiées en actes anormaux de gestion. Le tribunal a jugé que la procédure de vérification était régulière, que les dépenses litigieuses n'étaient pas justifiées par l'intérêt de l'entreprise et que les pénalités pour manquement délibéré étaient fondées. La décision s'appuie sur les articles 39 et 1729 du code général des impôts.

Avocat : DELOITTE SOCIÉTÉ D'AVOCATS

13 décembre 2024• 7ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02583

Avocat : JACQUIN FLORIANE

13 décembre 2024• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314985

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) rejette la requête de M. et Mme C visant à l'annulation du refus implicite de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, le sous-directeur des visas s'étant approprié les motifs de la décision consulaire. Il juge également que l'administration a pu légalement refuser le visa, notamment en raison de l'absence de preuve d'une assurance maladie adéquate et valide pour la durée du séjour, conformément au règlement (CE) n° 810/2009 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE FLOCH

13 décembre 2024• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315054

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, réfugié afghan, et de sa famille, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Les demandes de visa de long séjour, présentées pour sa mère et ses enfants mineurs, avaient été refusées par l'autorité consulaire française à Téhéran. Le tribunal a estimé que la décision implicite était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas avoir sollicité un visa au titre de la réunification familiale, les formulaires produits étant incomplets. En conséquence, le tribunal a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

13 décembre 2024• 8ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430915

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société DPA Concept. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n° 2 d'un accord-cadre à la société FORM'A par le ministre de l'économie, invoquant un défaut de mise en œuvre de la procédure relative aux offres anormalement basses (articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique) et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur n'était pas tenu de déclencher cette procédure en l'absence d'éléments suffisants pour suspecter le caractère anormalement bas de l'offre de la société attributaire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

13 décembre 2024
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401716

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, enseignante reconnue travailleur handicapé, qui demandait d'enjoindre au recteur d'aménager complètement et durablement son poste. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, dont le droit à l'instruction des élèves et le principe d'égalité de traitement des personnes handicapées, en raison de l'absence d'un accompagnant de personnel en situation de handicap (APSH). Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que les moyens soulevés ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant l'intervention du juge des référés. La demande a donc été rejetée.

Avocat : PIALOU

13 décembre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492803

Avocat : LOPEZ-LONGUEVILLE

13 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492803.20241213• 10ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204869

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les proches de M. I J, décédé en juin 2017 après une prise en charge au centre hospitalier de Cornouaille, afin d’engager la responsabilité de l’établissement pour faute. Les requérants invoquaient un défaut de surveillance post-opératoire et un manquement aux soins, entraînant une perte de chance totale d’éviter le décès. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le délai de recours contentieux de deux mois n’avait pas été respecté. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION DONNETTE-LOMBARD

13 décembre 2024• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04004

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

13 décembre 2024• 9ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02007

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

12 décembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02361

Avocat : MEILLON DIMITRI

12 décembre 2024• 2ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00277

Avocat : PILONE

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208283

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Crédit Agricole Consumer Finance, qui contestait une amende administrative de 169 250 euros et une mesure de publication pour démarchage téléphonique illicite via le dispositif "Bloctel". Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant que la demande d’audition orale de la société revêtait un caractère abusif. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’impartialité, à l’erreur de qualification juridique des faits et à la proportionnalité de la sanction. La décision s’appuie sur les articles L. 522-5 et L. 242-16 du code de la consommation.

Avocat : HOGAN LOVELLS (PARIS) LLP

12 décembre 2024• 7éme chambre