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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 387

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404046

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 6 décembre 2024, désigne Mme C D comme médiatrice dans un litige opposant des particuliers à la commune d'Anglure-sous-Dun, dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est la mise en place d'une médiation, avec l'accord des parties, pour une durée initiale de trois mois. Cette décision est fondée sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative, qui encadrent la procédure de médiation.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

6 décembre 2024
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302797

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lever son inscription au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de droit, car l'inscription au FINIADA constitue une mesure d'exécution de l'arrêté du 24 janvier 2020, lequel n'a pas été contesté. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 312-3, L. 312-11, L. 312-13 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure, dès lors que la dangerosité potentielle de M. B pour l'ordre public ou la sécurité des personnes n'était pas établie comme ayant cessé.

ASSOCIATION LERAYER COHEN POISSON BOLLOTTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 décembre 2024• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200477

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un mandat de paiement émis par le maire de Pignans pour le versement des indemnités des élus en janvier 2022. Le tribunal a jugé que le mandat était accompagné des pièces justificatives requises par le décret n°2016-33 du 20 janvier 2016 et le code général des collectivités territoriales, notamment un état liquidatif détaillé. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité par voie d'exception des actes fondant les indemnités, les considérant comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

6 décembre 2024• 2ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405633

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par les représentants légaux d’un enfant afin d’annuler une décision du rectorat de l’académie de Strasbourg refusant l’autorisation d’instruction en famille pour l’année 2024-2025. Les requérants ont ensuite présenté un mémoire de désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance du 6 décembre 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : MABILON

6 décembre 2024
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01858

Avocat : ALEVROPOULOU

6 décembre 2024• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02408

Avocat : JACQUIN FLORIANE

6 décembre 2024• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408463

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 9 juillet 2015 à l'encontre de l'État, en raison du retard dans l'exécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de la requérante n'a été effectué que le 5 août 2020, le tribunal a liquidé l'astreinte à hauteur de 29 000 euros pour la période du 1er octobre 2015 au 31 juillet 2020. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles R. 778-8 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LANCELOT

6 décembre 2024
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403141

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

6 décembre 2024• 4 ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203200

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SARL Pharmacie Defert, qui contestait l'arrêté du maire d'Avignon du 22 novembre 2021 modifiant le sens de circulation avenue de la Trillade et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cet arrêté en vertu de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, la police de la circulation sur les voies intra-agglomération relevant de ses pouvoirs. Les autres moyens, tirés de l'absence d'étude d'impact et du caractère disproportionné de la mesure, ont également été écartés. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de l'arrêté ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 décembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403047

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que le préfet aurait dû saisir la commission du titre de séjour pour avis, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. C justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

6 décembre 2024• étrangers JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407060

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, de nationalité mauritanienne, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information le lendemain de la prise d'empreintes ne méconnaissait pas l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et que l'entretien individuel, bien que stéréotypé, ne démontrait pas un défaut de qualification de l'agent au sens de l'article 5 du même règlement. Il a également estimé que la présence de deux frères en France ne constituait pas un motif suffisant pour faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la légalité de l'assignation à résidence n'étant pas contestée indépendamment, l'ensemble des conclusions a été rejeté.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

6 décembre 2024• Eloignement urgent
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201158

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur la demande d'indemnisation de M. B, ancien militaire affecté sur un site d'essais nucléaires, pour les préjudices résultant d'un cancer des glandes salivaires. Après avoir reconnu le lien de causalité par un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille, le tribunal a évalué les préjudices avant et après consolidation, incluant frais médicaux, assistance tierce personne, déficits fonctionnels, souffrances endurées et préjudice esthétique. La solution retient une indemnisation partielle, fixant le montant dû par le comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires à 31 748 euros, conformément à l'offre de ce dernier, et rejette le surplus des demandes. Les textes appliqués sont la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

6 décembre 2024• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203706

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SARL Pharmacie Defert contestant un arrêté du maire d'Avignon du 22 novembre 2021 modifiant le sens de circulation avenue de la Trillade. La juridiction a jugé que le maire était compétent pour prendre cette mesure de police de la circulation en agglomération, conformément à l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales. Les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité, de l'absence d'étude d'impact et du caractère disproportionné de la mesure ont été écartés. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et la demande indemnitaire pour préjudice anormal et spécial ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

6 décembre 2024• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00684

Avocat : MAILLOT

6 décembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208157

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, cadre de santé paramédical de la filière médico-technique, qui contestait le refus des Hospices civils de Lyon (HCL) de lui verser la "prime Veil". La requérante invoquait une rupture d'égalité avec les cadres de la filière infirmière, qui bénéficient de cette prime. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les deux filières, prévue par le décret n° 88-1083 du 30 novembre 1988, est justifiée par une différence de situation objective et n'est pas contraire au principe d'égalité. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LOPEZ

6 décembre 2024• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402285

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise contradictoire à la demande de la communauté de communes d'Auxonne Pontailler Val-de-Saône. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant le système de chauffage et de ventilation de bâtiments communautaires, dont les travaux d'extension et de restructuration ont été réalisés en 2018 dans le cadre d’un marché public. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de la mesure pour éclairer le tribunal sur les responsabilités éventuelles et les préjudices subis.

Avocat : LANGLOIS ELISE

6 décembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208156

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, cadre de santé paramédical de la filière médico-technique, qui contestait le refus des Hospices civils de Lyon (HCL) de lui verser la "prime Veil". La requérante invoquait une rupture d'égalité avec les cadres de la filière infirmière, qui bénéficient de cette prime. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les deux filières, fondée sur le décret n° 88-1083 du 30 novembre 1988 et le décret n° 2012-1466 du 26 décembre 2012, est justifiée par une différence de situation objective et par l'intérêt général, et ne méconnaît donc pas le principe d'égalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, incluant l'annulation de la décision, l'injonction de versement et les frais de justice.

Avocat : LOPEZ

6 décembre 2024• 8ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203851

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018 et 2019, issues d’un contrôle fiscal. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure liée à la notification des demandes d’éclaircissements et contestait le bien-fondé des rectifications, notamment en produisant des justificatifs de comptes courants d’associé. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les justificatifs apportés ne suffisaient pas à démontrer l’origine des sommes qualifiées de revenus d’origine indéterminée. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sur le fondement des articles du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP BEJIN - CAMUS - BELOT

5 décembre 2024• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305642

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Dano 06, qui contestait l'arrêté du maire d'Auribeau-sur-Siagne s'opposant à sa déclaration préalable de division en vue de construire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, le maire étant en situation de compétence liée en raison de l'avis défavorable conforme du préfet des Alpes-Maritimes, émis sur le fondement de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GIDE-LOYRETTE- NOUEL AARPI

5 décembre 2024• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404412

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé précontractuel par la SARL Jean Nicot, a rejeté sa demande d’annulation de l’attribution des lots n° 1A et 1B d’un accord-cadre à la société RBC. La requête a été jugée irrecevable car elle a été enregistrée après la signature des contrats et l’émission des ordres de service, intervenue les 4 et 6 novembre 2024, en méconnaissance de l’article L. 551-1 du code de justice administrative qui exige une saisine avant la conclusion du contrat. Le juge a également rappelé qu’il ne peut se prononcer sur la validité de la signature d’un contrat.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

5 décembre 2024