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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

384 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403438

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. A B, ressortissant tunisien, contre le refus implicite de titre de séjour et l’arrêté d’éloignement pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a annulé l’obligation de quitter le territoire français pour défaut de base légale, celle-ci étant fondée sur un refus de titre de séjour implicitement rejeté sans motivation suffisante. Il a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A B dans un délai de deux mois, en application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les autres conclusions, notamment celles relatives à l’astreinte et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : MABILON

3 décembre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202717

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus implicite du maire de Nîmes de dresser un procès-verbal d'infractions urbanistiques contre son voisin. Le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet, car un procès-verbal avait déjà été dressé en novembre 2021 pour des constructions non autorisées, antérieurement à la demande de la requérante de juin 2022. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur les articles L. 480-1 du code de l'urbanisme et R. 421-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

3 décembre 2024• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00116

Avocat : CLORIS

3 décembre 2024• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203173

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C, épouse B, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une prise en charge fautive par le centre hospitalier de Cannes, qui n’a pas diagnostiqué une appendicite aiguë après son accouchement en juillet 2019. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le centre hospitalier à verser à la requérante une somme totale de 25 000 euros en réparation de ses préjudices (assistance par tierce personne, déficits fonctionnels temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique permanent et préjudice moral). La CPAM du Var a également obtenu le remboursement de ses débours, assorti des intérêts légaux et de l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : VERGELONI CÉLINE

3 décembre 2024• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401861

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la société Central Park, qui sollicitait l’exécution forcée d’un précédent jugement enjoignant à la commune de Douzy de lui communiquer certains documents, notamment le montant des loyers ou redevances impayés. La commune avait répondu qu’aucune redevance n’était impayée, ce que le tribunal a jugé suffisant pour exécuter le jugement, sans exiger de pièces justificatives supplémentaires. La solution retenue est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative, relatif à l’exécution des décisions de justice.

Avocat : SCP BLOCQUAUX & ASSOCIÉS

3 décembre 2024• 2ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01367

Avocat : GOUILLON

3 décembre 2024• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306293

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant syrien, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande d'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que la décision contestée ne faisait pas grief, car un précédent jugement du 9 novembre 2023 avait déjà enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2024• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300109

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le maire de Bassussarry s'est opposé à la déclaration préalable de la société G2B pour la division d'un terrain. Le tribunal retient que le motif fondé sur l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme est entaché d'erreur de droit, la commune étant dotée d'un plan local d'urbanisme (PLU). Il juge également que le second motif, tiré de l'article DC 3 du règlement du PLU, est entaché d'erreur d'appréciation, l'accès projeté présentant des conditions de sécurité satisfaisantes. La solution est fondée sur les articles R. 111-1 et DC 3 du code de l'urbanisme et du PLU.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES-BOILLOT-BLAZY

3 décembre 2024• CHAMBRE 2
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402050

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société TotalEnergies Electricité et Gaz France d’un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire émis par le lycée Emiland Gauthey. En cours d’instance, le lycée a retiré le titre et renoncé à recouvrer la somme, ce qui a conduit le tribunal à demander à la société de confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

3 décembre 2024
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405372

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 21 mai 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. B ni délivré l’autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de huit jours. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2024• 5ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2017232

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de l'expert M. B, formulée sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Cette demande visait à étendre la mission d'expertise initialement ordonnée le 3 mars 2021, concernant des travaux de démolition et de construction d'un atelier de maintenance à Vaugirard, à quatre nouvelles sociétés (Econovia énergies, Terideal Segex énergies, Colas rail et Officine Meccaniche Bbm). Le juge a estimé que cette extension était nécessaire car ces entreprises avaient été désignées par la RATP pour réaliser les travaux litigieux. En conséquence, l'ordonnance étend officiellement la présence de ces sociétés aux opérations d'expertise.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & Associés

2 décembre 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205925

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 16 décembre 2021 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la commune de La Destrousse. Le préfet soutenait que le PLUi était entaché d’illégalité pour ne pas avoir correctement intégré la prévention des risques naturels (inondation, incendie, mouvements de terrain), pour ne pas avoir identifié de nouveaux secteurs de logements sociaux, et pour ne pas avoir suffisamment justifié la modération de la consommation d’espace. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le préfet, considérant que la métropole avait suffisamment pris en compte les risques et les objectifs de modération de la consommation d’espace, et que les dispositions du code de l’urbanisme (notamment les articles L. 101-2, R. 151-34, L. 151-41, L. 151-28 et L. 151-11) avaient été respectées. En conséquence, la requête du préfet a été rejetée.

Avocat : MIALOT

2 décembre 2024• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411748

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 septembre 2024 rejetant la demande de regroupement familial de M. A. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu de l'âge avancé et de l'état de santé dégradé du requérant nécessitant l'assistance d'une tierce personne. Il a également relevé que la nouvelle décision préfectorale, confirmant le refus initial malgré une précédente suspension ordonnée le 18 juillet 2024, méconnaissait l'autorité obligatoire de cette ordonnance. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 11 du même code.

Avocat : BELOTTI

2 décembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407456

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également rejeté les griefs relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales d'éloignement.

Avocat : KHALLOUKI

2 décembre 2024• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431080

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré la convocation sollicitée, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressé à l'aide juridictionnelle, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PHILOUZE

2 décembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1520690

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. E visant à étendre une expertise judiciaire initialement ordonnée le 27 août 2015 concernant des désordres affectant une école polyvalente à Paris. Sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a ordonné la mise en cause de la société ISO CMC, sous-traitante, et de son assureur, la MAAF, estimant leur présence utile à la bonne exécution de la mission. La solution retenue consiste à modifier le périmètre de l’expertise et à reporter la date de dépôt du rapport au 3 mars 2025.

Avocat : CABINET BELLON GALDOS DEL CARPIO (ASSOCIATION)

2 décembre 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202214

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme C de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Villiers. Les requérants demandaient initialement l’annulation de ce permis et de la décision implicite rejetant leur recours gracieux, ainsi que des injonctions liées à des infractions urbanistiques. La commune et le bénéficiaire du permis ont accepté ce désistement et renoncé à toute demande de frais. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et clôt l’instance.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

2 décembre 2024
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403884

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et fondée sur une procédure d'éloignement en cours, avec un vol programmé vers la Géorgie. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIFSUD ELODIE

2 décembre 2024• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202055

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de suspension conservatoire de ses fonctions pris par la communauté de communes de Sud Messin. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Par ordonnance du 2 décembre 2024, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SELARL FILOR

2 décembre 2024
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212297

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société ENEDIS, qui demandait la condamnation de la société Bureau Veritas Exploitation à l'indemniser pour un dommage de travaux publics survenu le 24 juillet 2017 (endommagement d'un câble électrique). Le tribunal a estimé que la créance était prescrite, le délai de prescription de cinq ans ayant commencé à courir le 25 juillet 2017, date à laquelle ENEDIS avait une connaissance suffisante de l'étendue du dommage, et que la demande d'indemnisation du 13 avril 2022 n'avait pas interrompu ce délai. La solution est fondée sur l'article 2224 du code civil.

Avocat : CABINET DRAGHI-ALONSO

2 décembre 2024• 7ème Chambre