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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 193

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02344

Avocat : CABINET POLLONO

24 octobre 2024• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02826

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

24 octobre 2024• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307670

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 17 mai 2022 par lequel le ministre de l’intérieur l’a expulsé du territoire français. La requête a été jugée tardive, car le délai de recours de deux mois, qui expirait le 17 novembre 2022, n’a pas été prorogé par le recours gracieux formé le 17 décembre 2022, postérieurement à cette date. La décision attaquée mentionnait les voies et délais de recours, conformément à l’article R. 421-5 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

24 octobre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300365

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence Beauséjour contestant un permis de construire délivré le 22 juillet 2022 à la société "Villa Tudor" pour un immeuble de 34 logements à Beausoleil. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le permis modificatif du 15 décembre 2022, celui-ci ayant été retiré. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le syndicat, notamment ceux tirés du dossier incomplet, de la fraude, de la méconnaissance du règlement du PLU et du plan de prévention des risques, ainsi que de l'illégalité du classement en zone UB. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation du permis de construire initial et les conclusions accessoires, en application des articles L. 600-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP ROUILLOT GAMBINI

24 octobre 2024• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02795

Avocat : SCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE

24 octobre 2024• 5ème chambre - formation à 3
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300631

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de l'association Ensemble pour la planète (EPLP) qui demandait l'annulation partielle de l'arrêté n° 2023-2955/GNC du 18 octobre 2023. L'association contestait le classement des zones "Sud Chesterfield" et "La Monique - Île de Walpole" en réserve naturelle plutôt qu'en réserve intégrale, et l'absence de zone tampon. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation publique était régulière, notamment concernant la publication de l'avis, et que les autres moyens soulevés (vice de procédure, absence de base légale, conflits d'intérêts, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : JOANNOPOULOS

24 octobre 2024• 1ère CHAMBRE
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314457

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par M. B, agent public victime d'un accident de service reconnu imputable, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la mesure d'expertise sollicitée était dépourvue d'utilité, car le juge de l'excès de pouvoir, déjà saisi au fond de la contestation de l'arrêté de placement en congé de maladie ordinaire, pourrait lui-même l'ordonner dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande de provision et les frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : DIALLO-MISSOFFE

24 octobre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300834

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 20 septembre 2022 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, en qualité de parent d'un enfant mineur réfugié. La requête a été jugée recevable car l'arrêté, notifié à une adresse erronée malgré la communication de la nouvelle adresse par le requérant, n'a pas fait courir le délai de recours de deux mois. Le tribunal a considéré que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. B, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ALORY

24 octobre 2024• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212691

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 3 avril 2020, afin d'obtenir réparation pour l'absence de relogement malgré une injonction sous astreinte du 31 mai 2021. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme A une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 2 août 2021, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence subis du fait de cette carence.

Avocat : FALOLA

24 octobre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305399

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI Eze Famille, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire d'Eze de retirer un permis de construire délivré à la société Sofaprim. La requête a été jugée irrecevable pour défaut de notification du recours contentieux au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours francs, en méconnaissance des articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : PALOUX

24 octobre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416631

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté de la préfète de l'Aube du 17 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de 4 ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour était inopérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : LOUIS JEUNE

24 octobre 2024• 5e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406264

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le directeur général du CHU de Bordeaux a prononcé le changement d'affectation de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de rémunération alléguée étant minime et le préjudice psychique non démontré. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, procédure disciplinaire, détournement de pouvoir, discrimination syndicale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci relevant d'une mesure d'ordre intérieur prise dans l'intérêt du service. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MEILLON DIMITRI

24 octobre 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406261

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le directeur général du CHU de Bordeaux a prononcé le changement d'affectation de M. C, agent hospitalier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou psychique, la baisse de rémunération alléguée étant minime et le maintien de l'essentiel du régime indemnitaire assuré. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique.

Avocat : MEILLON DIMITRI

24 octobre 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406262

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle le directeur général du CHU de Bordeaux a prononcé le changement d'affectation de M. B, agent hospitalier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à son état de santé psychique, le différentiel de rémunération étant minime et le maintien de l'essentiel du régime indemnitaire assuré. Aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de délégation de signature, le défaut de motivation, la qualification de sanction disciplinaire déguisée ou la discrimination syndicale, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique, le code de la santé publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MEILLON DIMITRI

24 octobre 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403060

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus de son inscription en master de psychologie à l’université de Rouen Normandie. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après le retrait de la décision initiale et l’édiction d’une nouvelle décision, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : Florent Verdier

24 octobre 2024
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00427

Avocat : SCP ARES GARNIER DOHOLLOU SOUET ARION ARDISSON GREARD COLLET LEDERF-DANIEL LEBLANC

24 octobre 2024• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00423

Avocat : SCP ARES GARNIER DOHOLLOU SOUET ARION ARDISSON GREARD COLLET LEDERF-DANIEL LEBLANC

24 octobre 2024• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210016

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société HBE Distribution, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 décembre 2021 prorogeant d'un an le permis de construire délivré à la SAS Aimé Césaire Aubervilliers pour un bâtiment de bureaux à Aubervilliers. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable, estimant que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens des articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme, faute d'éléments suffisamment précis établissant une atteinte directe à ses conditions de jouissance de son bien. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

24 octobre 2024• 2ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401416

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant péruvien, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du caractère non suspensif du recours en Guyane, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu des éléments de scolarité et de résidence continue produits par le requérant.

Avocat : PIALOU

24 octobre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2201363

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B, fonctionnaire, contestant le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante invoquait un vice de procédure lié à la composition irrégulière du comité médical départemental, une erreur de droit sur l'appréciation de sa situation, et le fait que le préfet se serait estimé lié par l'avis du comité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la composition du comité était régulière et que le préfet avait exercé son pouvoir d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés par la requérante.

Avocat : C.G.B.G. ME GRILLON - ME TRONCHE

24 octobre 2024• 1ère chambre