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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 443

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2100245

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la Métropole Nice Côte d'Azur à l'indemniser pour le non-renouvellement de son contrat. Le requérant soutenait que ses contrats à durée déterminée successifs, conclus sur le fondement de l'article 3-1 de la loi du 26 janvier 1984, auraient dû être requalifiés en contrat à durée indéterminée. Le tribunal a jugé que la rupture de la relation professionnelle ne constituait pas un licenciement abusif, car les contrats étaient régulièrement conclus pour un motif temporaire et n'avaient pas été renouvelés au-delà de la durée autorisée. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

22 octobre 2024• 6ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202427

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la SA Argentan Distribution, qui demandaient la condamnation de l’État à les indemniser pour les pertes subies lors du blocage de leur magasin E. Leclerc à Argentan par le mouvement des « gilets jaunes » entre le 17 novembre et le 29 décembre 2018. Le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n’était pas engagée, car les blocages constituaient une action préméditée et organisée par un groupe structuré, et non un attroupement spontané au sens de ces dispositions. Il a également écarté la responsabilité pour rupture d’égalité devant les charges publiques, faute de préjudice anormal et spécial. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

22 octobre 2024• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau du contentieux de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

22 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202419

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la SAS Tourlaville Distribution, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les préjudices subis lors du blocage de leur centre commercial par le mouvement des "gilets jaunes" entre le 17 novembre et le 31 décembre 2018. Le tribunal a considéré que la responsabilité sans faute de l'État, prévue à l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, n'était pas engagée, car les blocages constituaient des actions préméditées et organisées par un groupe structuré, et non des actes spontanés commis par un attroupement ou rassemblement au sens de cet article. Il a également écarté la responsabilité pour rupture d'égalité devant les charges publiques, sans que les motifs détaillés ne soient exposés dans l'extrait fourni. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

22 octobre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401512

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 3 mai 2024 s'était substitué à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Enfin, il a écarté les griefs relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

22 octobre 2024• 6ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202420

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la SAS Coutandis, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies par l'hypermarché E. Leclerc de Coutances lors du blocage par les "gilets jaunes" entre novembre et décembre 2018. Le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n'était pas engagée, car les blocages, bien que constitutifs du délit d'entrave à la circulation prévu à l'article L. 412-1 du code de la route, ne résultaient pas d'un attroupement spontané mais d'une action organisée et préméditée. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

22 octobre 2024• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01297

Avocat : LOUARD

22 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403371

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. E, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du 21 novembre 2023 du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure médicale, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOKOLOMBE

22 octobre 2024• 5ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200873

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du syndicat mixte du Point Fort (SMPF) qui demandait la condamnation in solidum des sociétés SOGEA Nord-Ouest et Vinci environnement pour des désordres affectant le hall de maturation d’un pôle environnement. Le tribunal a jugé que l’action en responsabilité décennale était prescrite, faute d’avoir été exercée dans le délai de dix ans suivant la réception de l’ouvrage. Il a également écarté les autres fondements invoqués (garantie des vices cachés et faute dolosive), estimant qu’ils n’étaient pas applicables ou non établis. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées, et les dépens ont été laissés à la charge du SMPF.

Avocat : LOCTIN

22 octobre 2024• 3ème Chambre
CAA78Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02025

Avocat : AARPI TALON MEILLET ASSOCIES

21 octobre 2024• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301198

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation de la délibération n° 2023_16 du 8 mars 2023 du conseil municipal du Chautay, approuvant la cession d'une portion de chemin rural à M. C pour 400 €. Le tribunal constate que cette délibération a été annulée et remplacée par une délibération ultérieure n° 2024_48 du 5 juillet 2024, adoptée après enquête publique et avis favorable du commissaire-enquêteur, et approuvant la même cession. En conséquence, la requête de Mme B, dirigée contre un acte qui n'est plus en vigueur, est devenue sans objet. Par ordonnance, le tribunal rejette la requête comme irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner les moyens de légalité externe soulevés.

Avocat : WOLOCH

21 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301257

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du maire d’Orgeval de transférer un permis de construire. Par un mémoire enregistré le 26 septembre 2023, M. C a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2024. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

21 octobre 2024
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308110

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société PSG Training Center dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 mai 2023. Cet arrêté mettait en demeure la société de régulariser sa situation administrative au titre du code de l'environnement et de respecter les prescriptions d'une autorisation environnementale concernant l'aménagement du ru de Poncy. La requérante ayant déclaré se désister de l'instance, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : AARPI GIDE LOYRETTE NOUEL

21 octobre 2024
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-1903564

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l’État à indemniser M. B, ancien conducteur de véhicules à la direction des constructions navales de Toulon, pour le préjudice d’anxiété résultant de son exposition aux poussières d’amiante. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense et du décret n° 77-949 du 17 août 1977. Elle a jugé que l’exposition prolongée et sans protection suffisante, attestée par des documents officiels, ouvrait droit à réparation du préjudice moral lié au risque élevé de développer une pathologie grave.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

21 octobre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-1801930

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété et des troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a reconnu une carence fautive de l'État employeur, mais a estimé que l'exposition, limitée à quatre jours, n'était pas suffisamment longue pour justifier un risque élevé de pathologie grave. Les éléments fournis n'ont pas permis d'établir la réalité des préjudices allégués. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour manquement à l'obligation de sécurité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

21 octobre 2024• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209526

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 19 février 2022 constatant le solde nul de son permis de conduire. Le requérant soutenait avoir effectué un stage de récupération de points les 14 et 15 janvier 2022, ce qui aurait dû créditer son permis de 4 points. Cependant, le ministre de l'Intérieur a démontré qu'aucun stage n'avait été organisé à ces dates par la préfecture concernée. En l'absence de preuve de la réalité du stage, le tribunal a écarté le moyen unique soulevé, appliquant les articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route ainsi que l'arrêté du 26 juin 2012.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202777

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 17 février 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les 15 décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre six retraits de points, ceux-ci ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les neuf retraits restants, le tribunal a rappelé que l'absence de notification préalable des retraits de points est sans influence sur leur légalité, ces modalités n'affectant pas la régularité de la procédure. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414318

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a jugé que cette clause ne constitue pas un droit pour le demandeur et que Mme A n'a pas établi la réalité de ses liens familiaux ni la nécessité de résider en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

21 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208131

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, inspectrice hors classe de l'action sanitaire et sociale, contestant son affectation au sein de la mission d'inspection Contrôle Réclamation de l'Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte-D'azur. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'ARS, jugeant que la décision d'affectation, entrainant une perte de responsabilités et de rémunération (passage d'un groupe RIFSEEP 2 à 3), ne constituait pas une simple mesure d'ordre intérieur et était donc susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 11 juillet 2022, considérant qu'elle était entachée d'une erreur d'appréciation car elle n'avait pas été prise dans l'intérêt du service, en méconnaissance de l'article L. 512-18 du code général de la fonction publique. La demande de Mme B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : IN EXTENSO AVOCATS TOULON

21 octobre 2024• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302828

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, inspectrice à l'Agence Régionale de Santé (ARS) Provence-Alpes-Côte-d'Azur, qui demandait l'annulation du refus de l'ARS de lui accorder la protection fonctionnelle. Mme B soutenait être victime de harcèlement moral, notamment en raison de la privation de son bureau et de son matériel informatique à son retour de congé maternité. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral, au sens des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : IN EXTENSO AVOCATS TOULON

21 octobre 2024• 4ème Chambre