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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

388 591

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405588

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 26 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimé la décision suffisamment motivée, et considéré que le requérant n'établissait pas sa présence continue en France depuis l'enfance. La mesure a été jugée proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son casier judiciaire chargé et de l'absence de preuve d'une insertion familiale ou professionnelle stable.

Avocat : BELLOULOU

3 octobre 2024• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301847

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B A. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète lui a délivré une carte de séjour temporaire, remise le 7 mars 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

3 octobre 2024
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2202894

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme et M. A C et de Mme et M. I, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Denis-sur-Scie pour un dépôt d'agrégats et un local de bureau. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'avis du maire, estimant que l'absence de date n'entachait pas la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen relatif à la qualité du pétitionnaire, rappelant que l'administration n'a pas à vérifier la validité de l'attestation de propriété fournie, sauf en cas de fraude non établie en l'espèce, en application de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

3 octobre 2024• 2 ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307194

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A contestant une décision de la caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin confirmant un trop-perçu d'aide au logement de 675 euros. Mme A demandait l'annulation de cette décision, la réduction de l'indu à 225 euros et des dommages et intérêts. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas l'erreur d'appréciation alléguée et que la dette était fondée au regard des articles L. 821-1, L. 823-1, R. 822-4 et R. 822-15 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles indemnitaires et celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GANGLOFF

3 octobre 2024• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304741

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A contestant le montant de sa prime d'activité et de son aide au logement. Concernant la prime d'activité, le juge a déclaré les conclusions irrecevables car Mme A n'avait pas saisi au préalable la commission de recours amiable, comme l'exige l'article L 845-2 du Code de la Sécurité Sociale. S'agissant de l'aide au logement, le tribunal a appliqué les articles L 821-1, L 823-1 et D 823-16 du code de la construction et de l'habitation pour constater que les ressources du foyer, s'élevant à 21 958 euros pour la période de référence, annulaient de fait tout droit à cette aide. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : SELARL ALLOUARD

3 octobre 2024• Juge Unique
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307631

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme D, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Montpellier pour la démolition d’un bâti existant et la construction d’un immeuble de 39 logements, locaux commerciaux et parkings. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions accessoires des parties. Chaque partie conserve la charge de ses propres frais d’instance.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

3 octobre 2024
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301872

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite accordé à la SAS Rue 66 pour la construction d’une résidence de six logements, ainsi que contre le permis modificatif délivré ultérieurement. Les requérants contestaient la légalité de ces autorisations d’urbanisme en invoquant notamment l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et du schéma de cohérence territoriale (SCoT). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que les vices allégués n’étaient pas fondés ou étaient inopérants, et a validé la régularisation des autorisations. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 600-5-1 relatif à la régularisation des vices.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

3 octobre 2024• Chambre 2
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01265

Avocat : SCP S.JOSEPH-BARLOY - F.BARLOY

3 octobre 2024• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415826

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme F, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet avait régulièrement suivi l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que le défaut de prise en charge médicale de Mme F n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, et que la requérante ne démontrait pas l'indisponibilité d'un traitement approprié au Cameroun. La solution retenue est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOLOUDI

3 octobre 2024• 6e Section - 3e Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01519

Avocat : MUSCILLO

3 octobre 2024• 5ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21976

Avocat : SCP S.JOSEPH-BARLOY - F.BARLOY

3 octobre 2024• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01608

Avocat : HASENOHRLOVA-SILVAIN

3 octobre 2024• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00066

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

3 octobre 2024• 4ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00094

Avocat : SCP BEJIN-CAMUS- BELOT

3 octobre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-21VE03193

Avocat : AARPI GIDE-LOYRETTE-NOUEL

3 octobre 2024• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA01897

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL AARPI.

3 octobre 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02144

Avocat : CAUBET-HILLOUTOU

3 octobre 2024• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413680

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant suédois, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 mai 2024. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an, suite à son placement en garde à vue pour violences conjugales. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la décision suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait son comportement. La décision a également été jugée proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALOUINI

3 octobre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425772

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police du 25 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que l’obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALLO

3 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301296

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A J et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 9 novembre 2022 par le maire de Clermont-Ferrand à la société European Homes 257 pour une résidence étudiante de 114 chambres. Le tribunal a notamment examiné les moyens tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (articles UG 2.1, UG 3, UG 4.1, UG 5.2, UG 6.1) et des règles de sécurité incendie (article PE 11 du règlement de sécurité), ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou étaient inopérants, et a mis à la charge des requérants la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

3 octobre 2024• Chambre 2