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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 141

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407323

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de suspension du permis de conduire, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Servon (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

27 septembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312457

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par Mme C B et M. G A au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que les documents d'état civil produits, bien que contestés par l'administration, établissaient suffisamment l'identité et le lien de famille des requérants avec la réfugiée, Mme F E, et que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation. Il a également relevé que l'âge de Mme B (19 ans) ne faisait pas obstacle à la réunification familiale, celle-ci étant ouverte jusqu'à 19 ans. La solution retenue s'appuie sur l'article 47 du code civil et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

27 septembre 2024• 8ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303174

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A B d'un litige l'opposant à la CAF de la Nièvre concernant des indus de prime d'activité d'un montant total de 1 472,41 euros. La requérante contestait la décision de la commission de recours amiable du 2 octobre 2023, invoquant notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, une erreur de fait et sa bonne foi. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles tendant à une remise gracieuse jugées irrecevables en l'absence de litige né et actuel. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité et sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

27 septembre 2024• CH 3 JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404348

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal estime que le requérant ne justifie pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour imposer la saisine de la commission du titre de séjour, et que les moyens tirés de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : EKOLLO

27 septembre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208984

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A C, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 6 000 euros pour absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable en mai 2020, n'a pas justifié de sa nationalité française ou de la régularité de son séjour, ni de celle de sa cellule familiale, malgré une mesure d'instruction en ce sens. En conséquence, le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de l'État ne pouvait être engagée, et a rejeté l'intégralité des conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de l'instance. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

26 septembre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202525

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule la décision du 11 juillet 2022 par laquelle la présidente de la commission de discipline de l'Université de Picardie avait infligé un avertissement à un étudiant, M. A. Le tribunal retient que la sanction est fondée sur une erreur de fait, l'administration ayant elle-même reconnu que l'agression reprochée ne pouvait être établie. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles R. 811-10 et R. 811-11 du code de l'éducation. L'université est condamnée à verser 1 500 euros à l'étudiant au titre des frais de justice.

Avocat : PIERLOT

26 septembre 2024• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101345

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. B, officier marinier, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant ses fonctions de 1992 à 2017. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, estimant que le ministre des armées n'avait pas prouvé la mise en place de mesures de protection efficaces après 1997. Le tribunal a ainsi jugé que la carence fautive de l'employeur était établie pour l'ensemble des périodes d'affectation. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative et les obligations de sécurité de l'employeur public.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 septembre 2024• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300907

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Hivory contestant l'opposition du maire de Villeneuve-Lès-Béziers à sa déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de 36 mètres. Le maire avait fondé son refus sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, estimant que le projet nécessitait une extension du réseau électrique. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le maire ne pouvait opposer ce motif sans avoir préalablement mis en œuvre les dispositions de l'article L. 332-15 du même code, qui permettent de mettre les travaux de raccordement à la charge du pétitionnaire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition, avec injonction à la commune de réexaminer la demande.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

26 septembre 2024• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2200489

Avocat : LOBEAU

26 septembre 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403468

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C et M. B demandant l'annulation d'une mise en demeure de démolir un garage. La juridiction a estimé que la condition d'urgence, présumée pour ce type de mesure, n'était pas renversée par les requérants, malgré l'écoulement du temps depuis l'annulation du permis de construire en 2018. Le tribunal a également écarté les moyens d'illégalité externe et interne, jugeant la motivation suffisante et la procédure contradictoire respectée. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme, notamment les articles relatifs aux suites des annulations de permis de construire.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

26 septembre 2024
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200059

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de contributions sociales pour 2017, résultant de la taxation de distributions issues des rectifications des résultats de la société Kartex Création Conception. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, considérant que l'administration n'était pas tenue de communiquer des documents directement et effectivement accessibles au contribuable. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP D'AVOCATS BEJIN-CAMUS-BELOT

26 septembre 2024• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306139

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de délivrance d’une carte nationale d’identité et d’un passeport pour son fils. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 21 juin 2023, considéré comme un acte préparatoire, et a écarté le moyen d’incompétence soulevé. Sur le fond, le tribunal a estimé que les décisions attaquées n’étaient pas entachées d’erreur de fait ou d’appréciation, et que les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’avaient pas été méconnues. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles 18 et 20-1 du code civil et le décret du 22 octobre 1955.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

26 septembre 2024• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201414

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B D, ancien ouvrier d'État à la Direction des Constructions Navales (DCN), d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour préjudice moral et trouble dans les conditions d’existence, en raison de son exposition prolongée à l’amiante sans protection efficace de la part de l’État employeur. Le ministre des armées a opposé la prescription quadriennale, soutenant que la plainte déposée par un autre agent n’avait pas interrompu le délai. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance de M. D était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, faute d’interruption valable du délai de quatre ans.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

26 septembre 2024• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301390

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2024• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305840

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 26 septembre 2024, du désistement pur et simple de la société TGT dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montpellier du 7 août 2023 fixant ses droits de terrasse. La société contestait la légalité de cette décision en invoquant notamment un vice d'incompétence et une atteinte à la liberté du commerce. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Montpellier au titre des frais de procédure (article L. 761-1 du code de justice administrative). Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

26 septembre 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305838

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 26 septembre 2024, du désistement pur et simple de la société Newvelty, qui contestait un arrêté du maire de Montpellier du 7 août 2023 fixant les droits de terrasse de son établissement. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, une atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie, et une discrimination. En l'absence d'opposition, le tribunal a constaté le désistement et rejeté les conclusions de la commune de Montpellier au titre des frais de procédure, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

26 septembre 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305839

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société CKL d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montpellier du 7 août 2023 fixant les droits de terrasse de l’établissement « Café des Arts ». La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 11 septembre 2024. Par une ordonnance du 26 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Montpellier présentées au titre des frais de procédure (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

26 septembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203377

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du maire de Viols-le-Fort du 29 avril 2022, qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'une "tiny house" à usage d'habitation sur une parcelle agricole. Le tribunal a jugé que cet arrêté, qui retirait une décision tacite de non-opposition, était illégal car il n'avait pas été précédé de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision d'opposition a été annulée. Le tribunal a également rejeté les demandes de substitution de motifs présentées par la commune.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

26 septembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202135

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 février 2022 par lequel le maire de Valergues avait retiré son permis de construire pour des serres agricoles et des panneaux photovoltaïques, et refusé un nouveau permis. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, écartant les moyens d'incompétence et de vice de procédure. La solution retenue confirme la légalité du retrait et du refus, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP COULOMBIE, GRAS, CRETIN, BECQUEVORT, ROSIER, SOLAND

26 septembre 2024• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203698

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

26 septembre 2024