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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 391

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410391

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 27 juin 2024 lui imposant des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS), incluant une interdiction de quitter sa commune et une obligation de présentation quotidienne au commissariat. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'inexactitude matérielle des faits et une atteinte disproportionnée à ses libertés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions prévues aux articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure étaient remplies, la menace d'une particulière gravité pour la sécurité publique étant établie par le comportement de l'intéressée en lien avec le risque terroriste. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté ministériel.

Avocat : CABINET ASLOR

10 septembre 2024• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403476

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 5 septembre 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la sous-préfète signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas caduque, permettant ainsi légalement la prolongation sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en prolongeant l'interdiction, au vu des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LONGERON

10 septembre 2024• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2201079

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A contre le retrait de la subvention "MaPrimeRénov" de 12 514,90 euros par l'Agence nationale de l'habitat. Le tribunal a joint deux requêtes, la décision expresse du 19 avril 2022 s'étant substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, la décision attaquée ne se fondant pas sur ce motif. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la substitution de motifs demandée par l'administration. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l'habitation et les décrets relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

10 septembre 2024• 4ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00704

Avocat : LUBELO-YOKA

10 septembre 2024• Juge des référés
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401616

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la fédération départementale familles A d’une demande de provision de 50 000 euros, fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, pour obtenir le paiement de factures et la réparation d’un préjudice moral et financier de la part de la commune d’Ydes. Par un mémoire du 2 août 2024, la fédération s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 septembre 2024. Aucune condamnation ni astreinte n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

10 septembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2204400

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. A contestant le retrait de la subvention "MaPrimeRénov" de 12 514,90 euros par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a jugé que la décision expresse de rejet du 19 avril 2022 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant la première requête sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision attaquée ne se fondait pas sur l'identité entre les travaux facturés et le devis. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande de substitution de motifs présentée par l'ANAH. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l'habitation, la loi de finances pour 2020, et les décrets relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

10 septembre 2024• 4ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423213

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2024 par laquelle le préfet de police de Paris a clôturé la demande de changement de statut de Mme E, ressortissante congolaise, de "étudiant" vers "carte de résident". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, âgée de 27 ans, ne pouvait plus se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite la délivrance de la carte de résident aux enfants de ressortissants français âgés de 18 à 21 ans. Par conséquent, l'expiration de son titre de séjour étudiant le 25 septembre 2024 ne créait pas une situation d'urgence justifiant la suspension demandée.

Avocat : DIALLO

10 septembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404476

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur les requêtes de M. et Mme G, de nationalité algérienne, a rejeté leurs demandes d'annulation des décisions du 19 février 2024 par lesquelles la préfète du Rhône leur avait refusé un titre de séjour, les avait obligés à quitter le territoire français et avait fixé le pays de destination. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes n'était pas fondé et que les décisions de refus de séjour ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale établie en France. Par suite, les moyens d'exception d'illégalité soulevés contre les obligations de quitter le territoire et les décisions fixant le pays de destination ont également été écartés.

Avocat : LOUVIER

10 septembre 2024• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403448

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 4 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CESDH), compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France et de son comportement délictueux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : LONGERON

10 septembre 2024• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403451

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, un ressortissant espagnol, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel et la violation du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé.

Avocat : LONGERON

10 septembre 2024• Reconduites à la frontière
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400731

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 9 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur requête en plein contentieux fiscal. Les requérants demandaient initialement le rétablissement d’un déficit foncier de 893 714 euros pour l’année 2016 et la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018 et 2019. L’affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FILOCHE - GOUPIL ASSOCIES

9 septembre 2024
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400732

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 et 2019, liées au rétablissement d’un déficit foncier de 893 714 euros pour l’année 2016. Par une ordonnance du 9 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : FILOCHE - GOUPIL ASSOCIES

9 septembre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312746

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié opposé par la commission de recours. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 22 février 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

9 septembre 2024
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201424

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la famille E d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Villeneuve-lès-Béziers de dresser un procès-verbal d’infraction. Le tribunal constate que le préfet de l’Hérault a finalement dressé ce procès-verbal le 9 mai 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions indemnitaires des requérants sont rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable conformément à l’article R.421-1 du code de justice administrative. En application de l’article L.761-1 du même code, les frais exposés par chaque partie restent à leur charge.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

9 septembre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405071

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme B contestant le refus de la CAF des Bouches-du-Rhône de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 235,36 euros. Le juge rappelle que, statuant en plein contentieux de l’aide sociale, il ne peut examiner le bien-fondé de l’indu mais seulement la situation de précarité et la bonne foi du débiteur. Constatant que la requérante, représentée par avocat, n’a produit aucun justificatif sur ses ressources et charges actuelles, le tribunal estime que ses conclusions ne sont pas assorties des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. L’ordonnance rejette donc la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans application des articles L. 761-1 du même code et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : GAZIELLO SARKISSIAN FOUQUET

9 septembre 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402535

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 30 juillet 2024 lui imposant des mesures de contrôle et de surveillance (interdiction de quitter sa commune, pointage quotidien) sur le fondement de l'article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et l'atteinte disproportionnée à la vie privée, n'étaient pas fondés. Il a considéré que l'administration justifiait de raisons sérieuses de penser que le comportement de M. A constituait une menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre publics en raison de ses liens habituels avec des personnes impliquées dans des actes de terrorisme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : CHAVKHALOV

9 septembre 2024• Chambre 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302481

Refus de visa de long séjour pour le Soudan. Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement des requérants après que le ministre a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas. La demande de frais de justice est rejetée. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POLLONO

9 septembre 2024
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01935

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

9 septembre 2024• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409193

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer des arguments généraux sans démontrer de circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures. Il a relevé que ses enfants résidaient en Algérie et qu’elle avait manqué un précédent rendez-vous sans justification. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : BENKHELOUF

9 septembre 2024
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402014

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A, qui contestait les arrêtés du préfet du Cantal du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision de refus de séjour était légalement fondée sur l'absence de caractère probant des actes d'état civil produits par le requérant, justifiant ainsi les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1 et L. 432-1-1.

Avocat : LELONG

9 septembre 2024• Reconduite à la frontière