24 189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 189
Décisions totales
383 632
Ordonnances
391 541
Avec résumé IA
Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES
Avocat : PIALOU
Avocat : GUILLOUT
Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS
Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 8 juin 2024 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. A, ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, qui était entré régulièrement en France à 12 ans, détenait un titre de séjour récent et avait une demande de renouvellement en cours. Cette annulation est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP
Avocat : SAS BOULLOCHE - COLIN - STOCLET & ASSOCIES
Avocat : BOUILLOT
Avocat : ILLOUZ
Avocat : SCP LOGOS
Avocat : BILLONG BILLONG
Avocat : MEILLON
Avocat : SELAS DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS
Avocat : LE GLOAN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) en raison de risques en cas de retour en Turquie, mais le tribunal a jugé que les éléments fournis ne démontraient pas un risque personnel et actuel de traitements inhumains ou dégradants. Le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté a également été écarté, la délégation de signature étant régulière. En conséquence, la décision d'éloignement a été confirmée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.