816 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
816
Décisions totales
383 581
Ordonnances
294 910
Avec résumé IA
Avocat : CABINET ASLOR
Avocat : GLORIES
Avocat : SOLER-COUTEAUX & LLORENS
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un permis de construire délivré par le maire de Mexy et le refus de son recours gracieux. La requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux instances, désistements dont la commune a pris acte. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a joint les affaires et donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX & LLORENS
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester un permis de construire délivré par le maire de Mexy et le refus de son recours gracieux. Mme C s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a joint les requêtes et donné acte du désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.
Refus d'engagement en gendarmerie. Le Tribunal administratif de Pau se déclare incompétent territorialement. La décision attaquée émanant du sous-directeur des compétences de la direction générale de la gendarmerie nationale, dont le siège est à Issy-les-Moulineaux (92), relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. Le dossier est transmis à cette juridiction.
Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme J, qui contestait l'arrêté du 9 juillet 2021 fixant le tableau d'avancement au grade d'adjoint administratif principal de 2ème classe, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 79 du décret du 26 janvier 1984 et L. 131-1 du code de la fonction publique, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation de sa valeur professionnelle. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'établissement du tableau d'avancement et l'appréciation portée sur l'agent étaient régulières. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en suspension de la décision du 4 juin 2024 du chef d’établissement de l’université de Bourgogne rejetant sa candidature en master de psychologie. La requérante avait invoqué l’urgence et l’absence de base légale de la décision, mais s’est désistée avant l’audience. En conséquence, le juge a condamné Mme A à verser 250 euros à l’université au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : VERDIER FLORENT
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin d’injonction, après que le préfet du Var lui a fixé un rendez-vous pour retirer son autorisation provisoire de séjour. La requête, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir une injonction sous astreinte. Le juge a également admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : DE SOUSA MALLORY
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président de la région Hauts-de-France de l’inscrire au tableau d’avancement au grade d’ingénieur territorial. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 5 août 2024, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit de la fonction publique ou aux textes applicables n’a été tranchée.
Avocat : AARPI AUDE EVIN & FLORIAN BORG,AVOCATS ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France, et a rejeté les autres moyens soulevés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, en application des articles L. 612-2 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SOULIÉ COSTE-FLORET & ASSOCIÉS
Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN
Avocat : SELARL VALORIA SOCIETE D'AVOCATS
Avocat : SCP BLANCHET - DELORD - RODRIGUEZ
Avocat : LORION
Avocat : FLORENT