819 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
819
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 617
Avec résumé IA
Avocat : LUCIANO
Avocat : MATRAND LUCILE
Avocat : PLUCHET
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante mongole, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et à la suspension de l'exécution de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la convention de Genève et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.
Avocat : BROCARD LUCIE
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 18 mai 2024 refusant la prolongation d’activité de Mme A et de l’arrêté de radiation des cadres du 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer des conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, notamment au regard du montant de sa pension de retraite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : LUCCHINI
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge unique a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 431-2, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la convention précitée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute d'information sur les autres fondements de séjour (article L. 431-2 du CESEDA), une motivation insuffisante, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B C, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et abrogeant son attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge unique a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré du défaut d'information prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-6 et suivants du même code, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.
Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL
Avocat : CABINET D'AVOCATS BOISSERY-DI LUCCIO-VERKEYN
Avocat : LUCAUD-OHIN
Avocat : ANDRE-LUCAS
Avocat : DE LUCA