5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
5 135
Décisions totales
383 581
Ordonnances
293 013
Avec résumé IA
Avocat : HMAIDA
Avocat : MAILLOT
Avocat : MAINIER-SCHALL
Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER
Avocat : JAMAIS
Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE
Avocat : ALMAIRAC
Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES
Avocat : MAITROT
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC
Avocat : MAILLET DELPHINE
Avocat : MAILLARD
Avocat : SCP LEMAIRE-MORAS & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 fixant le pays de renvoi (Haïti). Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits, notamment au regard des risques de traitements inhumains et dégradants en cas de retour en Haïti (articles 3 de la CESDH et L. 721-4 du CESEDA) et de son droit à une vie familiale normale (article 8 de la CESDH). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies.
Avocat : DAHOMAIS
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme E visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision concernait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour ses enfants, au motif que les actes d'état civil produits étaient considérés comme apocryphes. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 47 du code civil et l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la force probante des actes d'état civil étrangers peut être contestée, et qu'il appartient au juge de se prononcer au vu des éléments du dossier. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code civil et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCP LEMAIRE QUATRAVAUX
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait, pour elle et son enfant malade, un hébergement d'urgence après leur expulsion d'un logement d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme D ayant refusé une aide au retour dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E tendant à obtenir un hébergement d'urgence pour elle-même et sa fille. La requérante, ressortissante géorgienne en situation irrégulière, avait été expulsée d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a considéré que la situation de détresse invoquée résultait exclusivement du refus de la famille de quitter le territoire et d'accepter l'aide au retour proposée, ce qui faisait obstacle à ce que l'atteinte au droit à l'hébergement d'urgence soit regardée comme grave et manifestement illégale. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.