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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302793

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que, compte tenu de son âge (73 ans), de l'absence d'attaches familiales en France et de son défaut d'insertion sociale, le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : KUHN-MASSOT

24 février 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309682

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial de son épouse. Le tribunal a estimé que les ressources du requérant, inférieures au SMIC sur la période de référence, ne satisfaisaient pas à la condition de stabilité et de suffisance prévue à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KUHN-MASSOT

24 février 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503864

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de résident de M. B, ressortissant congolais vivant en France depuis 38 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le retrait empêchant l'intéressé de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'éléments établissant une menace grave pour l'ordre public.

Avocat : TOMASI

24 février 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491030

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491030.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502110

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 17 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été validé.

Avocat : TOMASI

24 février 2025• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207692

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d’indemnisation de M. et Mme A, qui sollicitaient la condamnation de la commune de Douai à leur verser 13 273 euros pour des fissures apparues sur leur maison après des travaux de voirie réalisés en 2016. Le tribunal a estimé que le lien de causalité direct et certain entre les travaux publics et les dommages n’était pas établi, s’appuyant sur le rapport d’expertise qui écartait une corrélation certaine et relevait d’autres causes comme l’humidité et le gel. En conséquence, la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage n’a pas été retenue. Les frais d’expertise, liquidés à 3 884 euros, ont été laissés à la charge des requérants, et leur demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

24 février 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504240

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 23 janvier 2025 retirant une décision favorable à la délivrance d'une carte de résident à Mme B, ressortissante tunisienne. La requérante invoquait des violences conjugales pour justifier la rupture de la vie commune, conformément à l'article L. 423-5 du CESEDA. Le juge a estimé qu'à ce stade de l'instruction, la réalité des violences conjugales n'était pas établie, faute de poursuites pénales et de démarches de divorce de la part de l'intéressée, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas caractérisé.

Avocat : TOMASI

24 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504011

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français de soixante mois prise par le préfet de police le 12 février 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de vice de procédure et de défaut de motivation, jugeant la décision fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la durée de la mesure n’était pas disproportionnée au regard de la menace pour l’ordre public et de l’absence de liens personnels stables en France. La demande de communication de pièces a été rejetée comme sans objet.

Avocat : TOMASI

21 février 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502018

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 15 février 2025 de la préfète de l’Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. En cours d’instance, la préfète a pris le 20 février 2025 un arrêté ordonnant le transfert de M. A aux autorités suisses, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que cet arrêté avait implicitement abrogé les décisions contestées, privant ainsi de base légale la mesure d’éloignement et les décisions subséquentes. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

21 février 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504579

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 27 décembre 2024 pris par le préfet de police à l'encontre de M. C, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, compte tenu des 17 condamnations pénales de l'intéressé pour des faits graves (vols aggravés, violences) et de la menace grave pour l'ordre public qu'il représentait. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent l'expulsion d'un étranger résidant en France depuis l'enfance en cas de condamnations à des peines d'au moins cinq ans d'emprisonnement.

Avocat : TOMASI

21 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408602

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B A contestant la décision du 26 octobre 2023 par laquelle la commission de médiation de Paris a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif d’incohérences sur sa composition familiale. Le tribunal, statuant en application de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, a annulé cette décision. Il a jugé que la commission de médiation avait commis une erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur des incohérences, sans avoir préalablement mis le demandeur en mesure de fournir des explications ou des pièces complémentaires, méconnaissant ainsi les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, avec injonction au réexamen de la situation de M. A dans un délai d’un mois.

Avocat : TOMAS

21 février 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409935

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : TOMASI

20 février 2025• 9ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300476

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du préfet de la Vienne de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à son fils. La décision a été jugée légalement prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car il n'empêchait ni sa scolarité ni sa vie familiale en France. La solution s'appuie sur l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 février 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302914

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B A, ressortissant moldave, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424741

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, contestant un arrêté du préfet de police du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants marocains demandant un titre "salarié" en vertu de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a substitué à cette base légale erronée le pouvoir général de régularisation du préfet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation et a examiné la légalité de la décision au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423122

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 15 juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que la requérante ne pouvait invoquer l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour une admission exceptionnelle au séjour, faute de contrat de travail visé. Il a également estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants marocains, mais a substitué à cette base légale le pouvoir général de régularisation, sans que cette substitution ne prive la requérante d'une garantie. Enfin, le tribunal a conclu que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425144

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que M. B ne justifiait d'aucun motif exceptionnel ou considération humanitaire au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu de son absence d'insertion socio-professionnelle durable et de ses attaches familiales conservées dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Fousseret à la société Eco Wash pour la réhabilitation d’une station de lavage. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la notification du recours avait été effectuée dans le délai légal de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles A1 et A2 du règlement du PLU, de l’absence d’avis du gestionnaire du réseau d’assainissement et d’autorisation de rejet, ainsi que du défaut de consultation de la DREAL au titre des ICPE. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 février 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501976

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant belge, contestant l'arrêté préfectoral du 15 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a jugé que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L.251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le refus de délai de départ volontaire a été validé en raison de l'urgence, et l'interdiction de circulation a été maintenue comme légalement fondée.

Avocat : TOMASI

20 février 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504304

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet de police renouvelait l'assignation à résidence de M. B pour 45 jours. Cette suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a relevé que l'arrêté était fondé sur une obligation de quitter le territoire français annulée par un jugement du 7 janvier 2025, et que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'atteinte grave à la liberté d'aller et venir.

Avocat : TOMASI

20 février 2025