952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
952
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 617
Avec résumé IA
Avocat : CARMIER
Avocat : AARPI PALMIER ET ASSOCIES
Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, détenu, d'une demande de provision de 510,64 euros pour un complément de rémunération lié à son travail en détention de janvier à avril 2022. Le tribunal a constaté que la requête au fond de M. B, portant sur la même créance, avait déjà été rejetée par une ordonnance du 13 août 2024. En conséquence, la demande de provision a perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer, les conclusions accessoires fondées sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 étant également rejetées.
Avocat : DORMIEU
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, détenu, d'une demande de provision de 191,85 euros pour un complément de rémunération au titre de son travail en détention en mars et avril 2022. Le tribunal a constaté que la requête au fond de M. B avait déjà été rejetée par une ordonnance du 12 août 2024. En conséquence, il a estimé que les conclusions provisionnelles étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande de provision de 458,30 euros pour un complément de rémunération lié à son travail en détention. La requête a été rejetée car le tribunal avait déjà statué au fond sur cette même créance, la rendant non sérieusement contestable. En conséquence, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de provision. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'aide juridictionnelle ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande de provision de 827,39 euros pour des arriérés de salaire liés à son travail en détention. Le tribunal a constaté que la requête au fond du requérant, portant sur le même objet, avait déjà été rejetée par une ordonnance du 12 août 2024. En conséquence, les conclusions provisionnelles fondées sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par un détenu réclamant une provision de 794,53 euros pour un complément de rémunération au titre de son travail en détention. La juridiction a constaté que l'administration pénitentiaire avait versé la somme due en cours d'instance, rendant la demande de provision sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de M. A, visant à obtenir un complément de rémunération pour un travail effectué en détention en 2018, avait perdu son objet. Cette perte d'objet résulte du rejet préalable de sa requête au fond par une ordonnance du même tribunal. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir une provision de 37,94 euros correspondant à un complément de salaire pour son travail au centre pénitentiaire de Beauvais en juillet 2021. Le tribunal a rejeté l'argument de l'administration selon lequel une proposition transactionnelle rendrait la créance contestable, estimant que cette proposition, inférieure au montant réclamé, ne remettait pas en cause le caractère non sérieusement contestable de l'obligation de payer le salaire légalement dû. La solution retenue est que la créance de M. B n'est pas sérieusement contestable, le juge appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale relatifs à la rémunération des personnes détenues, ainsi que les dispositions du code de la sécurité sociale sur les cotisations.
Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de M. B, qui réclamait 23,12 euros pour un complément de salaire dû au titre d'un travail en détention en mars 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié de la date de dépôt de sa réclamation préalable auprès de l'administration, condition nécessaire pour saisir le juge. En conséquence, le tribunal a également prononcé le retrait de l'aide juridictionnelle accordée à M. B, en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait une provision de 1 535,06 euros pour un complément de rémunération lié à son emploi au centre pénitentiaire de Laon. Le tribunal a jugé la demande irrecevable car, avant l’introduction de la requête, l’administration avait déjà proposé et M. B avait accepté une indemnisation supérieure pour ces arriérés de salaire. En application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative, l’absence de décision de rejet sur cette demande préalable rend le recours irrecevable. Le tribunal a également rappelé que l’acceptation de cette offre n’empêchait pas M. B de contester séparément le rejet de sa demande d’indemnisation pour préjudice moral.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui contestait deux fouilles de cellule réalisées en novembre 2021 au centre pénitentiaire de Maubeuge. Le requérant invoquait un préjudice moral résultant de fouilles intégrales qu'il estimait non justifiées et contraires à l'article 57 de la loi du 24 novembre 2009 et à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a retenu que les fouilles litigieuses étaient des fouilles de cellule, et non des fouilles intégrales, et qu'elles étaient fondées sur des motifs de sécurité et de maintien de l'ordre, conformément aux dispositions du code de procédure pénale. En l'absence de faute de l'administration et de préjudice établi, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension présentée par M. A D, ressortissant comorien, contestant le refus implicite de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie en raison du délai d’un an écoulé entre la naissance de la décision implicite et le recours, sans justification. Il a également relevé l’absence de recours après l’expiration du dernier récépissé en mars 2024. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond, incluant la violation de l’article L. 423-7 du Ceseda et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Avocat : SCP AMIEL-SUSINI