677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 068
Avec résumé IA
Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN
Avocat : DELAINE DOMINIQUE
Avocat : VIMINI
Avocat : DOMINIQUE JOLY AVOCAT
Avocat : SELAS ADMINIS AVOCATS
Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES
Avocat : CABINET DOMINIQUE DROUX - BAQUET
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 19 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation de signature étant régulièrement établie. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de production du dossier et les frais de justice.
Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juin 2024 par laquelle la directrice générale du CHRU de Rennes a refusé de placer Mme B en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de traitement invoquée par la requérante résultant de son placement en disponibilité d'office et non de la décision contestée. Il a également considéré qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'avis du comité médical départemental, fondé sur un taux d'incapacité inférieur à 25%, n'étant pas contesté par des éléments médicaux suffisamment probants. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. G E, ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, considérant que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière du préfet de l'Aude. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se poursuit sur les autres moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur d'appréciation, la motivation insuffisante, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 28 février 2024 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cette décision au motif que l'intéressé justifiait d'une entrée régulière dans l'espace Schengen, ce qui faisait obstacle à l'application du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions fixant le pays de destination et accordant un délai de départ volontaire ont également été annulées. La solution retenue repose sur une erreur de droit de l'administration quant au fondement juridique de l'obligation de quitter le territoire.
Avocat : CABINET MINIER MAUGENDRE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 mai 2024 du centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe, qui renouvelait M. A dans ses fonctions de chef de service en cardiologie pour une durée d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à un intérêt public ou à sa situation. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES
Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B C, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et les risques en cas de renvoi en Syrie (article 3 de la CEDH). Il estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la procédure a respecté les droits de la défense, et que le préfet a examiné la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Hérault du 14 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen personnalisé, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et pris après un examen particulier de la situation. Il a également jugé que l’état de santé de M. D ne nécessitait pas de vérification spécifique d’aptitude au voyage et que l’avis du collège de médecins de l’OFII prévu à l’article R. 425-11 du CESEDA n’était pas requis, faute de demande de titre de séjour pour raison médicale. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions en annulation.