831 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
831
Décisions totales
383 581
Ordonnances
265 022
Avec résumé IA
Avocat : MAINGOT
Avocat : CABINET CHANGO AVOCATS
Avocat : SELARL MANGOT-PAINEAU
Avocat : SELARL BENGONO
Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 15 novembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, un ressortissant afghan demandeur d'asile. La juridiction a jugé que le motif retenu par l'OFII, à savoir la dissimulation d'une protection internationale obtenue en Italie, n'était pas établi faute de preuve suffisante, la décision italienne n'étant pas produite et le document fourni étant non traduit. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de fait, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ANGOT
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. G, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 14 août 2024 de la préfète de l'Aube lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1.
Avocat : MBOUSNGOK
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante malienne. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la perte d'emploi et la précarité de la requérante, mère d'un enfant français. Il a également estimé que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation sur l'état de santé, n'étaient pas fondés, en se basant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Meuse fixant son pays de destination suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir des risques réels et personnels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Pakistan. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, qui contestait les décisions du président du conseil départemental de l'Isère du 24 novembre 2020 lui accordant des remises gracieuses partielles sur deux indus de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé que la demande de remise gracieuse ne peut remettre en cause ni la régularité formelle des décisions de remise, ni le bien-fondé de l'indu lui-même. Il a jugé que les moyens soulevés par M. C, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient inopérants. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.
Avocat : GUNGOR
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du 30 novembre 2023 de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, l'auteur compétent, et l'examen de sa situation complet et sérieux. Il a notamment considéré que la demande de renouvellement du titre de séjour étudiant n'était pas fondée, sans se prononcer sur le moyen tiré de l'accord franco-gabonais. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, sur la base des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MATOUANDOU MASSENGO
Avocat : TAMBA MBUMBA SALAMBONGO
Avocat : NGOUNOU
Avocat : KIOUNGOU
Avocat : SELARL ORENGO-MICAULT