1 406 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 406
Décisions totales
383 581
Ordonnances
300 216
Avec résumé IA
Avocat : SEMONIN CLEO
Avocat : GNINAFON
Avocat : ELMOSNINO
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Avocat : BOURCHENIN
Avocat : BONNIN
Avocat : CHNINIF
Avocat : CASTAGNINO
Avocat : BERNARD - HUGUES - JEANNIN - PETIT - SCHMITTER
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. A se disant Tidjani Aouaichia, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'un second arrêté d'assignation à résidence. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire des arrêtés, faute de délégation de signature. Le tribunal a écarté ce moyen en constatant que le préfet avait régulièrement délégué sa signature à Mme C B, cheffe du bureau de l'éloignement et de l'asile, par un arrêté du 14 mai 2024 publié au recueil des actes administratifs, et qu'il n'était pas établi que les supérieurs hiérarchiques n'étaient pas absents ou empêchés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et, par voie de conséquence, des demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour opposée par le préfet de l'Isère à M. A. Le juge a rappelé que la condition d'urgence est présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, ce qui est le cas en l'espèce. Il a également relevé que le requérant invoquait plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour apprécier la légalité de la décision contestée.
Avocat : DECARNIN
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 18 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le détournement de pouvoir, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, un aide-soignant, qui contestait un titre de recettes émis par l'EHPAD Les Magnolias pour le remboursement de frais de formation d'infirmier. Le tribunal a jugé que le titre de recettes était régulier, car il mentionnait l'identité et la qualité de l'ordonnateur et que le bordereau était signé, conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également considéré que la créance était fondée, M. C ayant été radié des cadres pour ne pas avoir réintégré son poste après sa disponibilité, ce qui le rendait redevable des sommes dues au titre de son engagement de servir. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. C, y compris sa demande de frais de justice.
Avocat : COLONNA MILANINI
Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Avocat : FERRACCI VANINA
Avocat : SELARL ADS - SOULA MICHAL - MAGNIN