511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
511
Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 868
Avec résumé IA
Avocat : WOLDANSKI
Avocat : REYNOLDS
Avocat : GOLDBERG
Avocat : SELAS STIFANI - FENOUD- BECHTOLD
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D, ressortissant albanais, contestant un arrêté du 15 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile selon le règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que la décision de transfert était légale, privant ainsi de base légale le moyen dirigé contre l'assignation à résidence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés pris en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'as
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a estimé que la décision était suffisamment motivée. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence prises par le préfet de la Haute-Saône. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et du maintien irrégulier de l'intéressé après un précédent refus de séjour. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Avocat : GOLDMAN & QUINQUIS AVOCATS
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