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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ONOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400205

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 décembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer un visa de retour à M. A, ressortissant centrafricain. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de toute la cellule familiale du requérant en France et des diligences accomplies pour revenir sur le territoire. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, fondée sur l'article 8 de la CESDH.

Avocat : POLLONO

3 mars 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317036

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les membres de la famille de M. I B, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants et ne permettaient pas d’établir l’identité des demandeurs ni leur lien familial avec le réunifiant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRONOST

28 février 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411488

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 mai 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait rejeté la demande de visas de long séjour pour Mme B D E et l'enfant Natan A C, présentée au titre de la réunification familiale par M. A C, réfugié. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les documents d'identité et d'état civil produits n'étaient pas probants, alors que les actes présentés et les éléments de possession d'état permettaient d'établir l'identité des demandeurs et le lien familial avec le réunifiant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POLLONO

28 février 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502240

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 19 décembre 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. A B, ressortissant afghan, au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Le juge a estimé que les éléments fournis par les requérants ne démontraient pas une situation d’urgence justifiant la suspension, sans se prononcer sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : POLLONO

27 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103780

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande indemnitaire par une famille guinéenne, suite à des refus de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'illégalité des décisions de refus de visas, constatée par un précédent jugement du 24 janvier 2017 et par la délivrance ultérieure des visas. La période d'indemnisation a été fixée du 3 novembre 2012 au 3 mai 2017, date de la délivrance effective des derniers visas. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans se référer à des textes spécifiques pour le fond de la décision.

Avocat : POLLONO

27 février 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317327

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les versements irréguliers et insuffisants de M. B ne démontraient pas une contribution effective à l'entretien de son enfant, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BENGONO

25 février 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319386

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 novembre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer un visa de long séjour à Mme D, épouse alléguée d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire, ainsi que la décision implicite de la commission de recours rejetant la demande de visa pour l'enfant G C. Le tribunal a jugé que le motif de fraude invoqué par le ministre n'était pas fondé, les documents d'état civil et les éléments de possession d'état produits étant suffisants pour établir l'identité et le lien familial. Il a enjoint au ministre de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

25 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501651

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’intérieur refusant un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme D A et à sa fille F C. La condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, le requérant ne démontrant pas l’impossibilité de maintenir des liens familiaux par des visites au Sénégal malgré son état de santé. Par ailleurs, aucun doute sérieux n’a été retenu sur la légalité de la décision, les actes d’état civil produits étant considérés comme dépourvus de valeur probante en raison d’irrégularités. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : POLLONO

18 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501860

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 octobre 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a déclaré irrecevable le recours de M. C A et Mme G B contre le refus de visa de long séjour pour Mme D B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au regroupement familial.

Avocat : POLLONO

18 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319261

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le motif du refus était l'absence de demande de visa pour la belle-fille du réunifiant, créant une situation de réunification partielle. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d'une erreur de droit, car la belle-fille, majeure et mariée, ne faisait pas partie du noyau familial éligible à la réunification au sens des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision attaquée a été annulée.

Avocat : POLLONO

17 février 2025• 10ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01757

Avocat : PRONOST

14 février 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418861

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 25 juillet 2024. Cette décision refusait un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants d'un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une erreur d'appréciation sur la réalité des liens marital et de filiation, ainsi que de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence étant remplie en raison de la durée de la séparation familiale, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation.

Avocat : POLLONO

14 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418817

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 25 janvier 2024, qui confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du lien marital. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : POLLONO

14 février 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00579

Avocat : CABINET POLLONO

11 février 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316264

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 avril 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, les moyens soulevés n'étant pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 425-9) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PRONOST

11 février 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203037

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour de trois ans et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres décisions étaient proportionnées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SELARL BENGONO

11 février 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500477

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme B, M. et Mme D, ressortissants afghans, d’une demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 19 novembre 2024, confirmant le refus de visas de long séjour pour demander l’asile en France. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer pour Mme B, ayant donné instruction de lui délivrer un visa, et au rejet des conclusions de M. et Mme D. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions de Mme B, et a rejeté celles de M. et Mme D, faute d’urgence caractérisée et de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLLONO

7 février 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300054

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 272,28 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a écarté comme inopérants les moyens tirés de l’incompétence et du vice de procédure, rappelant qu’il lui appartient d’apprécier directement le bien-fondé de la demande. Sur le fond, il a estimé que la situation de précarité invoquée n’était pas établie et que la bonne foi de la requérante, qui n’avait pas déclaré l’intégralité de ses ressources, ne justifiait pas une remise. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : BONOMO FAY

7 février 2025• Présidente QUEMENER
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318547

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 9 février 2023, refusant de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à M. A, fils allégué de Mme C, réfugiée. Les requérants contestaient l’appréciation de l’identité et du lien de filiation, estimant qu’ils étaient établis par les documents d’état civil et la possession d’état, et invoquaient une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de substitution de motifs. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : POLLONO

3 février 2025• 10ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00834

Avocat : CABINET POLLONO

31 janvier 2025• 2ème Chambre