2 612 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 612
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 717
Avec résumé IA
Avocat : CLORIS
Avocat : SCP BORIE ET ASSOCIES
Avocat : AMÉLIE MORINEAU
Avocat : LABORIE
Avocat : SELARL GUEVENOUX-GLORIAN
Avocat : TRORIAL
Avocat : GLORIES
Avocat : ORIER AVOCATS
Avocat : COJOCARU Dorina
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Issy-les-Moulineaux pour la surélévation d’un garage. Le tribunal a jugé que les pièces complémentaires fournies après les avis de l’inspection générale des carrières et d’Enedis ne nécessitaient pas un renouvellement de ces consultations, car elles n’étaient pas de nature à influencer les avis rendus. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UE 2, UE 7, UE 9, UE 11 et UE 13 du plan local d’urbanisme ainsi que de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme, en particulier son article R. 423-50.
Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Lyon refusant de renouveler le contrat à durée déterminée de Mme B, enseignante contractuelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, erreur d'appréciation) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rappelant que le refus de renouvellement d'un contrat à durée déterminée n'est pas soumis à une obligation de motivation et que le contrôle du juge est restreint. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Avocat : ORIER
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, ressortissante iranienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Savoie. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans que le résumé ne précise la solution retenue sur ce point. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Avocat : BORIES
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Free Mobile, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté du maire de Tourcoing du 23 janvier 2024 accordant un permis de construire pour une antenne-relais, assorti d’une prescription relative à l’habillage du mât. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’arrêté attaqué accordait le permis sollicité et que la société n’établissait pas que la prescription contestée ferait obstacle à la réalisation immédiate du projet. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de motivation de la prescription et du défaut de procédure contradictoire préalable, n’a été examiné au fond, la condition d’urgence faisant seule défaut.
Avocat : CABINET CAPITANI & MORITZ
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de non-renouvellement de contrat de Mme B, présentée par requête du 12 août 2024. La juge des référés a estimé que la requérante n'avait pas produit la décision attaquée ni la requête en annulation, ne permettant pas d'apprécier la matérialité de l'objet du litige. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, de même que les demandes accessoires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GLORIAN
Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de Mme B et M. C, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Niort à leur verser des dommages et intérêts pour préjudice d’affection. La caisse primaire d’assurance maladie de la Charente-Maritime, n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, est également réputée s’être désistée. L’ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES - 79
Avocat : SELARL HOUDART ET ASSOCIES;SCP DENIZEAU GABORIT
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Archides d’un recours contre le rejet implicite de sa demande de certificat de non-opposition à déclaration préalable par la Ville de Paris. La société s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 22 août 2024, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette prétention dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la Société Civile du Domaine du Carrubier d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet, par FranceAgriMer, de sa demande d’aide à l’investissement vitivinicole. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par l’administration. Par ordonnance du 21 août 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH ET ASSOCIÉS