187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 268
Avec résumé IA
Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT
Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT
Avocat : RENOUARD
Avocat : GOUARD
Avocat : SELARL JOB-RICOUART & ASSOCIES
Avocat : CABINET GAFTARNIK, LE DOUARIN & ASSOCIES
Avocat : AARPI JEAUSSERAND AUDOUARD
Avocat : SELARL ALLOUARD
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé provision par les parents d'un enfant né avec une infirmité motrice cérébrale sévère, imputant un retard d'extraction et un défaut de surveillance lors de l'accouchement au centre hospitalier de Bourges. La juridiction a rejeté la demande de provision de 5 millions d'euros, estimant que l'obligation du centre hospitalier était sérieusement contestable, notamment en raison de l'existence d'une perte de chance de 50 % d'éviter les dommages et de l'absence de consolidation de l'état de santé de l'enfant. Elle a toutefois condamné le centre hospitalier et son assureur à verser une provision de 300 000 euros au titre des préjudices temporaires déjà subis et à échoir jusqu'aux quatorze ans de l'enfant, sur le fondement de la responsabilité pour faute (article L. 1142-1 du code de la santé publique). Les demandes de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées faute de lien direct établi entre les frais exposés et l'accident médical.
Avocat : RICOUARD
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de Mme B, qui contestait le refus implicite du Centre hospitalier Alpes-Léman de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés depuis 2019. La requérante demandait l'annulation de cette décision, le versement de rappels de traitement et une injonction. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné au centre hospitalier de verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L.761-1 du code de justice administrative), tout en rejetant les conclusions de l’établissement sur ce même fondement.
Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme I et M. D visant à obtenir une nouvelle expertise médicale pour leur fils, E D, né avec un handicap grave (tétraplégie spastique) suite à un accouchement au centre hospitalier intercommunal de Poissy en 2006. Le juge a estimé cette mesure utile car l'état de santé de l'enfant, désormais majeur, est susceptible d'être consolidé, permettant ainsi d'évaluer définitivement ses préjudices. La mission de l'expert est fixée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de pré-rapport et les conclusions relatives aux frais d'expertise et à l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Avocat : AUDOUARD