1 382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 382
Décisions totales
383 581
Ordonnances
308 337
Avec résumé IA
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Avocat : CABINET SEKRI VALENTIN ZERROUK
Avocat : BOUKARA
Avocat : MOUTSOUKA
Avocat : BOUKHELOUA
Avocat : BOUKOULOU
Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il retient que la décision est fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile de M. A ayant été définitivement rejetée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence du 31 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, celui-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.
Avocat : EL MOUTAOUKIL
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C épouse B, ressortissante géorgienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète du Bas-Rhin refusant de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à la requête, une carte de séjour temporaire lui a été délivrée le 30 janvier 2024. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, la décision attaquée étant devenue sans objet. En revanche, il condamne l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. La requérante, qui invoquait la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, s'est désistée après que le préfet a fait droit à sa demande. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 15 février 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de la décision, celui-ci disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté les moyens tirés d'une erreur de fait et de droit, estimant que l'appréciation du ministre sur l'insuffisance d'assimilation de la requérante, notamment sa méconnaissance de questions élémentaires sur la société française, n'était pas entachée d'erreur manifeste. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil ainsi que le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l'Aisne de renouveler son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a émis une décision favorable, et M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Avocat : HUG & ABOUKHATER