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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PETITEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300827

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours pour excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), portant notamment sur les budgets primitifs 2023, les comptes administratifs 2022, le rapport d’orientations budgétaires et divers tarifs. La commune invoquait l’incompétence de l’auteur de la convocation, l’insuffisance du rapport d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, et la méconnaissance du principe de sincérité budgétaire. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la commune de Saint-Joseph à verser à la CASUD une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300564

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relatives aux budgets, rapports et orientations pour 2023. La commune invoquait notamment l'incompétence du signataire de la convocation, l'insuffisance du rapport d'orientations budgétaires et le caractère lacunaire du rapport sur le développement durable. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les délibérations contestées ne faisaient pas grief à la commune requérante. La demande de la CASUD visant à condamner la commune pour recours abusif a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300563

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), notamment relatives aux budgets primitifs 2023, aux rapports d’orientation budgétaire et à divers actes de gestion. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire de la convocation, du caractère incomplet des rapports d’orientation budgétaire et de développement durable, ainsi que de la méconnaissance du devoir d’information des élus, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles D. 2311-16 et D. 2312-3. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300562

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), portant notamment sur les orientations budgétaires 2023, les budgets primitifs 2023 et divers rapports annuels. La commune invoquait des vices de procédure (incompétence du signataire de la convocation), des inexactitudes matérielles et des insuffisances dans le contenu des rapports, en méconnaissance des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales et du principe de sincérité budgétaire. La CASUD a opposé l’irrecevabilité de la requête, les délibérations contestées ne faisant pas grief. Le tribunal a rejeté la requête, sans préciser le fondement exact de son rejet dans l’extrait fourni, mais en se fondant sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00714

Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407980

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme C, ressortissante arménienne, contre un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, considérant que l'interdiction de retour ne pouvait être fondée sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) dès lors qu'un délai de départ volontaire avait été accordé, et a substitué à cette base légale celle de l'article L. 612-8 du même code. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 du CESEDA pour apprécier la vie privée et familiale, ainsi que les articles L. 612-6 et L. 612-8 du CESEDA pour l'interdiction de retour.

Avocat : PETIT

18 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300918

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de la chambre d'agriculture de la Loire, qui demandait l'annulation de la délibération du 6 décembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Saint-Barthélemy Lestra a approuvé la modification de son plan local d'urbanisme. Cette modification visait à créer, en zone agricole, un secteur de taille et de capacité d'accueil limitées (STECAL) pour l'installation expérimentale d'un éco-hameau de yourtes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 123-16 du code de l'environnement, L. 151-13 et L. 142-5 du code de l'urbanisme, ainsi que les erreurs de droit et d'appréciation alléguées. En conséquence, le tribunal a jugé la délibération légale et a rejeté les conclusions de la chambre d'agriculture.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

18 février 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305677

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme O L H et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Salins-Fontaine à la société Les Hauts Salins pour un bâtiment de 13 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature de l'arrêté par une adjointe bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée étant valable. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'insuffisance de la notice architecturale au regard de l'article R. 431-8 du code de l'urbanisme n'était pas fondé, sans examiner les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants des frais de justice.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 février 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307841

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Villevocance du 13 juillet 2023. Cet arrêté opposait un sursis à statuer à sa demande de permis d'aménager un lotissement de 8 lots, au motif que le projet était situé en zone agricole du futur plan local d'urbanisme en cours de révision. Le tribunal a jugé que l'avis de la préfète de l'Ardèche, requis en application de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme, était suffisamment motivé. Il a également estimé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le projet était de nature à compromettre l'exécution du futur document d'urbanisme.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 février 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00221

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 février 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402552

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tassin-la-Demi-Lune délivrant un permis de construire pour quatre bâtiments de 49 logements. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement accepté par la société pétitionnaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné les requérants à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société SLC au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501152

Refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Tribunal Administratif de Lyon. Rejet de la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas remplie compte tenu de l'usage par le requérant d'une fausse carte de résident. Application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PETIT

13 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402565

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires Carré des roses, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Tassin-la-Demi-Lune à la société SLC pour la réalisation de 49 logements. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLU-H) et l'exception d'illégalité de ce plan, mais les a tous écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, et le tribunal a mis à la charge du syndicat requérant une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme, notamment ses articles R. 431-16 et L. 600-5-1, ainsi que le règlement du PLU-H de la métropole de Lyon.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 février 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306264

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les arrêtés du 9 mai 2023 par lesquels le maire d'Annecy avait refusé à la SAS SOGERIM un permis de construire pour un immeuble de 19 logements. Le tribunal a jugé que le dossier de permis de construire était complet et que le motif de refus tiré de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme n’était pas fondé, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. La solution retenue est donc l’annulation des refus de permis, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

12 février 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500293

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pierrelatte d’une demande de mainlevée de la suspension de l’arrêté de révocation de M. E, prononcée le 23 décembre 2024 sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La commune n’a pas démontré l’existence d’un élément nouveau justifiant une modification de la mesure, et la condition d’urgence n’a pas été établie. Par ailleurs, la demande de M. E visant à liquider l’astreinte et à en prononcer une nouvelle a été rejetée, le juge des référés n’étant pas compétent pour liquider l’astreinte dans ce cadre. Les deux requêtes ont été jointes et rejetées, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 février 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2202898

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A d'une demande de condamnation de la commune de Reims au paiement de 31 872,32 euros pour des achats d'objets destinés aux musées de la ville, restés impayés. La juridiction a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative. Elle a jugé que les contrats conclus avec l'association de gestion du musée de la Pompelle, ne relevant pas de la commande publique et n'impliquant pas de personne publique, sont des contrats de droit privé. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, renvoyant les parties à saisir la juridiction judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

11 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405842

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de Mme F, aide-soignante de la commune de Saint-Étienne, visant à évaluer les conséquences de deux accidents de service survenus en 2014 et 2015. Le juge a estimé que la mesure d'expertise sollicitée ne présentait pas d'utilité, car la créance indemnitaire de la requérante était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant couru à compter de la consolidation des préjudices sans interruption valable. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

11 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306406

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 avril 2023 par lequel le maire de Chanaz refusait un permis d'aménager à la SAS Depole. Le tribunal a requalifié cet arrêté en décision de retrait d'un permis tacite, né du silence de l'administration à l'issue du délai d'instruction de trois mois. Ce retrait a été jugé irrégulier car il n'a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue se fonde sur les articles L. 112-15, R. 423-19, R. 424-1 et R. 424-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

10 février 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500581

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante angolaise, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, ainsi que le refus d’attestation de prolongation d’instruction. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et à l’absence d’autorisation de travail, et soulevait des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La préfète a opposé un non-lieu à statuer en raison de la clôture des demandes de titre, mais le tribunal a rejeté cette exception et a ordonné la suspension des décisions implicites de refus, estimant que la condition d’urgence était remplie et que les moyens étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : PETIT

10 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409015

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C, ressortissants arméniens, contre les arrêtés du 6 août 2024 de la préfète du Rhône rejetant leurs demandes de titre de séjour, assortis d’obligations de quitter le territoire français et d’interdictions de retour de douze mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient légalement justifiées et ne révélaient ni erreur manifeste d’appréciation ni violation des textes applicables.

Avocat : PETIT

6 février 2025• 3ème chambre