265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
265
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 517
Avec résumé IA
Avocat : SELARL TORTIGUE PETIT SORNIQUE
Avocat : PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES
Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT
Avocat : PETIT
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, qui soutient avoir été opéré par erreur du genou droit au lieu du genou gauche au CHU de Grenoble-Alpes le 11 octobre 2023. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de M. C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) et a réservé les dépens. Les demandes du CHU visant à imposer un pré-rapport ou à limiter la mission de l'expert ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en plein contentieux par le maire de Saint-Michel-sur-Rhône, a prononcé la démission d'office de deux conseillers municipaux, M. Pascal Choffez et Mme Violaine Gibert. Cette décision est fondée sur l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales, qui sanctionne le refus sans excuse valable d'exercer une fonction dévolue par la loi. Le tribunal a jugé que la fonction d'assesseur de bureau de vote, confiée par le maire aux conseillers municipaux en vertu des articles R. 42 et R. 44 du code électoral, constitue une telle fonction. Les élus ayant persisté dans leur refus d'être assesseurs lors des élections européennes et législatives de 2024, leur démission d'office a été prononcée.
Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur portant retrait de points et perte de validité du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré de manière suffisamment probante que la perte de son permis compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle, malgré ses allégations. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment le défaut d'information lors des retraits de points et la contestation de la paternité des infractions, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Avocat : PETIT CLÉMENT
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 12 mars 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de Mme A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du caractère ancien de la décision (près de six mois), de l'absence de justifications suffisantes sur l'impossibilité de déplacements, et du profil de la requérante marqué par des infractions graves et répétées. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES
Avocat : SCP LIZEE-PETIT-TARLET
Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES
Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES