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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

991 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

991

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIERREEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405332

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la présence de ses enfants au Soudan. La requête a été rejetée sur l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : PIERRE

25 février 2025• 8ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201102

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A et de l'EURL Cabinet Renucci, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 25 juillet 2022 par lequel le maire de Biguglia s'est opposé à leur déclaration préalable de division foncière en quatre lots. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé, tiré d'une erreur d'appréciation au regard des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-6 du code de l'urbanisme, n'était pas fondé. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision municipale de retrait de la décision tacite de non-opposition.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 février 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300746

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : PIERRE

13 février 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500096

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue satisfaite en raison du contexte local et de la possibilité d'une mise à exécution imminente de la mesure d'éloignement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux, compte tenu de l'entrée en France de l'intéressé à l'âge de 8 ans et de sa vie maritale.

Avocat : PIERRE

13 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402649

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, ces décisions étant inexistantes car non prévues par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le moyen tiré de l'incompétence du signataire a été écarté pour une décision implicite, et celui tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté faute de preuves. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : PIERRE

13 février 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401898

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 762,89 euros pour la période de mars 2021 à octobre 2023. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant que le titre exécutoire et la décision de la CAF étaient suffisamment motivés et réguliers. Sur le fond, il a estimé que l'administration avait correctement apprécié les ressources de M. A, notamment en prenant en compte les bourses d'études perçues par ses enfants, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. La demande de remise de dette a été rejetée, M. A ne démontrant pas sa bonne foi. Les requêtes ont été rejetées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 février 2025• CH 3 JU
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300778

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 10 janvier 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de carte de séjour à la requérante rendait sans objet les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire. Sur le refus de séjour, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions et un rejet du surplus, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PIERRE

13 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306175

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIERRE

7 février 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308767

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 13 avril 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait un titre de séjour à Mme C, ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour la préfète de justifier de la notification de l'arrêté. Au fond, le tribunal a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de la requérante. L'arrêté a donc été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PIERRE

7 février 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01219

Avocat : PIERRE-ANTOINE FARHAT AVOCAT

6 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01218

Avocat : PIERRE-ANTOINE FARHAT AVOCAT

6 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01217

Avocat : PIERRE-ANTOINE FARHAT AVOCAT

6 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404391

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 27 mars 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à M. C, ressortissant sri-lankais, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est motivée par un vice de procédure : l'absence d'interprète lors de l'audition de l'intéressé devant la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce vice a privé M. C d'une garantie et a pu influencer la décision. Par conséquent, l'illégalité du refus de titre entraîne l'annulation des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).

Avocat : PIERRE

3 février 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214647

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs, notamment l’habilitation d’un agent ayant consulté son fichier au traitement des antécédents judiciaires et les demandes d’information adressées par la préfecture aux services de police. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, estimant que la demande de communication était recevable et que l’absence de réponse valait décision implicite de refus. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de procédure pénale, garantissant le droit d’accès aux documents administratifs sans condition d’intérêt.

Avocat : PIERRE

31 janvier 2025• 9ème chambre (J.U)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500054

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Corrèze du 8 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet était territorialement compétent et que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUISINIER PIERRE

29 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500047

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, doctorante handicapée à 80%, qui demandait la suspension de la décision de l’Université de Corse refusant de prolonger son contrat doctoral pour un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, notamment au regard de ses perspectives de thèse et de l’absence d’élément sur son projet professionnel. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIERRE-PAUL MUSCATELLI

29 janvier 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200872

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la Collectivité de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et demandait réparation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en l'absence de demande préalable chiffrée, et a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral. Les conclusions à fin de communication de documents ont également été rejetées pour défaut de saisine préalable de la CADA. La demande de Mme B a été intégralement rejetée, sur le fondement des articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIERRE-PAUL MUSCATELLI

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308538

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident, auquel s'est substituée une décision expresse du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 décembre 2023. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite et que le litige conservait son objet. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus, jugeant que le préfet ne pouvait pas opposer une menace à l'ordre public pour refuser le renouvellement de la carte de résident, en méconnaissance des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERRE

23 janvier 2025• 11ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202396

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B..., ancien fonctionnaire de la protection judiciaire de la jeunesse, victime d’un accident de service reconnu imputable le 19 août 2016, afin d’obtenir réparation de divers préjudices personnels et patrimoniaux. Le tribunal rappelle que les prestations prévues par le code des pensions civiles et militaires de retraite réparent forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle, mais n’excluent pas une indemnisation complémentaire pour d’autres préjudices, sans qu’une faute de l’administration soit nécessaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le principe de la responsabilité sans faute de l’État est posé, sous réserve de l’évaluation des chefs de préjudice non couverts par le régime forfaitaire. Les textes appliqués incluent le code des pensions civiles et militaires de retraite, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 84-13 du 11 janvier 1984.

Avocat : JEANPIERRE

22 janvier 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301367

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2014, ni de l'intensité de ses liens familiaux sur place, et qu'il ne démontrait pas d'insertion professionnelle ou de ressources suffisantes. Par conséquent, la décision préfectorale ne méconnaît ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : CUNIQUE PIERRE-PHILIPPE

21 janvier 2025• 3ème chambre