713 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
713
Décisions totales
383 581
Ordonnances
294 896
Avec résumé IA
Avocat : DESPRAT
Avocat : SCP PRAGMAGORA
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : PRAXIOME BORDEAUX
Avocat : PRADAL
Avocat : IZARD & PRADEAU AVOCATS
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT;SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX;CARTRON-L'HOSTIS
Avocat : PRAGMA
Avocat : PRADEL-ARTAXE VALERIE
Avocat : MORA-PRADON VALLANCY
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait son contrat de travail avec la commune de Laroque d'Olmes. Le juge a considéré que les conclusions du requérant, tendant à des déclarations de droits et à des injonctions, étaient irrecevables. En effet, le tribunal ne peut être saisi que de conclusions à fin d'annulation ou indemnitaires, et non de demandes de constatations ou d'injonctions présentées à titre principal. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : BABY PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'ordre de reversement d'un trop-perçu de rémunération de 6 921,88 euros, notifié à M. B, professeur à l'Université Paris-Est-Créteil (UPEC). Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, d'autant qu'il pouvait solliciter un échelonnement des prélèvements. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du décret n° 2012-1246) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : LE PRADO
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du 27 février 2023 de la préfète de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D pour contester les décisions du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans leurs demandes de naturalisation. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal les a invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s'être désistés. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office des requérants et en a donné acte par ordonnance.
Avocat : SCP ERIC NEGRE MARIE CAMILLE PEPRATX