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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RANDIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403909

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la décision était légale, car M. A ne démontrait pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Mauritanie, malgré ses allégations de craintes liées à ses activités politiques. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments nouveaux depuis le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

11 février 2025• 13ème chambre, référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406224

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 25 avril 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait obligé Mme A, ressortissante surinamaise, à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante contestait la décision en invoquant notamment une erreur manifeste d'appréciation, un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale, et l'absence de menace réelle pour l'ordre public. Le tribunal a jugé que la seule condamnation pénale pour trafic de stupéfiants, sans précision suffisante sur la nature des faits, ne caractérisait pas une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

7 février 2025• 13ème chambre, référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406841

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : RANDI

7 février 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414124

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'Office public de l'habitat (OPH) d'Aulnay-Sous-Bois à verser à la société Paragon Transaction une provision de 14.325,53 euros. Cette somme correspond au montant non contesté de trois factures impayées pour l'organisation des élections des représentants des locataires 2022. La provision est assortie des intérêts moratoires prévus par le décret n° 2013-269 du 29 mars 2013 relatif à la lutte contre les retards de paiement dans les contrats de la commande publique. En revanche, les demandes de la société au titre de l'indemnité forfaitaire, des pénalités contractuelles et de la clause pénale ont été rejetées, car elles nécessitent un examen au fond.

Avocat : MORANDI

30 janvier 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’établissement public territorial Vallée Sud - Grand Paris de lui communiquer des documents administratifs. Le tribunal a rejeté la demande concernant les documents relatifs à la carrière d’un autre agent et aux modifications de contrats d’autres maîtres-nageurs, estimant que ces documents, couverts par le secret de la vie privée, ne sont communicables qu’aux intéressés eux-mêmes en application de l’article L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, il a enjoint à l’établissement de communiquer à M. D les documents relatifs à son propre licenciement (acte de saisine de la commission administrative paritaire, motifs de non-reclassement, procès-verbal, avis et évaluations professionnelles), l’administration n’ayant pas justifié d’un refus. La décision s’appuie sur les articles L. 300-2, L. 311-1, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PITTI-FERRANDI

21 janvier 2025• 6ème Chambre (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2104489

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant sur la tierce opposition formée par la commune de Galluis, a déclaré recevable cette voie de recours, la commune n'ayant pas été présente ou représentée lors de l'instance initiale. Le tribunal a ensuite fait droit à la demande en jugeant que le jugement du 29 mars 2021, qui avait annulé l'arrêté préfectoral autorisant le défrichement, était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a estimé que la surface de la parcelle ZA 6 ne devait pas être intégrée au projet pour l'application de l'article L. 122-1 du code de l'environnement, et que la saisine de l'autorité environnementale n'était donc pas nécessaire. En conséquence, le tribunal a déclaré non avenu son précédent jugement et rejeté la requête des associations environnementales.

Avocat : PITTI-FERRANDI

21 janvier 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414175

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car la requérante avait refusé la région d'orientation proposée sans justifier d'une vulnérabilité particulière. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

9 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408364

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 613-1 et L. 612-1.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

9 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210936

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus implicite du maire de la commune de Montreuil de la placer à titre provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la décision attaquée n'était pas purement confirmative. Sur le fond, il a considéré que la demande de Mme D ne pouvait aboutir, car l'altercation du 12 septembre 2019 ne constituait pas un accident de service au sens de la jurisprudence, et que son état anxiodépressif était lié à un état antérieur sans lien direct avec cet événement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 et du code général de la fonction publique.

Avocat : PITTI-FERRANDI

9 janvier 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408357

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen, une erreur de droit liée à sa qualité de résident espagnol, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que les mesures d'éloignement et de remise à un autre État (comme l'Espagne) relèvent de procédures distinctes, sans pour autant trancher le fond du litige dans l'extrait fourni. La décision finale n'est pas reproduite, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, en application des articles L. 611-1, L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

9 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206758

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de l'association JADE et de l'association ACSERB. Celles-ci demandaient l'annulation du refus implicite de la ministre de la transition écologique de leur communiquer des documents sur la pollution d'une parcelle à Jouars-Pontchartrain. Le tribunal a jugé que le ministre justifiait de l'impossibilité matérielle de fournir les documents, ceux-ci n'étant détenus ni par son administration centrale ni par ses services déconcentrés. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur sa recevabilité.

Avocat : PITTI-FERRANDI

9 janvier 2025• 6ème chambre - Juge unique
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401208

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B et M. D visant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-la-Ruelle à la société Pierreval ingénierie pour la construction de 40 logements. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, les insuffisances du dossier, la conformité aux règles de stationnement et au plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm), ainsi que la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a également relevé d’office l’irrecevabilité de certains moyens en application de l’article R. 600-5 du code de l’urbanisme, et a conclu que les moyens présentés n’étaient pas fondés.

Avocat : MORANDI

2 janvier 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200324

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Châtelaillon-Plage autorisant un lotissement et un permis de construire. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car les vues directes alléguées et les risques d'inondation ou de fragilisation des fondations n'étaient pas établis. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les conclusions de M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : PITTI-FERRANDI

26 décembre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200683

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châtelaillon-Plage du 15 novembre 2021, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de lotissement et délivrait un permis de construire à la SARL Carnot. En défense, la SARL Carnot a opposé un non-lieu à statuer, soutenant que l’arrêté contesté avait été retiré par une décision du maire du 1er juillet 2022. Le tribunal a constaté que ce retrait, devenu définitif, concernait tant la non-opposition au lotissement que le permis de construire, et a donc jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Aucun texte spécifique n’est appliqué pour cette solution, le tribunal se fondant sur le principe général du retrait d’acte administratif.

Avocat : PITTI-FERRANDI

26 décembre 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209698

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, agente territoriale spécialisée, qui contestait le refus du maire de Champigny-sur-Marne de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident dont elle a été victime le 28 octobre 2019. La requérante demandait l'annulation de cette décision, la reconstitution de sa carrière et l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande indemnitaire fondée sur l'illégalité de la décision a également été rejetée.

Avocat : PITTI-FERRANDI

19 décembre 2024• 5ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200926

Avocat : FERRANDINI

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412300

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que le refus de l'hébergement proposé par l'OFII, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiait légalement la décision contestée. Il a également estimé que M. C avait été dûment informé des conséquences de son refus lors de l'entretien prévu à l'article L. 522-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

13 décembre 2024• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209956

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, professeur à l'université Paris VIII, contestant le refus implicite de communication de documents administratifs. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer sur les documents déjà communiqués par l'université en cours d'instance. Pour le surplus, concernant les mandats de paiement et les factures liées aux conventions CIFRE et aux contrats DGAC (2016-2017), le tribunal a appliqué le droit d'accès aux documents administratifs prévu par le code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'université de communiquer ces documents à M. A, sauf si ceux-ci sont inexistants ou ne relèvent pas de sa détention, et a rejeté les conclusions indemnitaires.

Avocat : PITTI-FERRANDI

6 décembre 2024• 9ème chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403508

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il ne violait pas l'article 3 de cette même convention. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENOIT-GRANDIERE

3 décembre 2024• 12ème chambre, éloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203938

Avocat : PITTI-FERRANDI

26 novembre 2024• 5ème chambre