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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 942

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203479

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a statué sur la demande de la SA Bostik, qui sollicitait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2020 et 2021, en contestant le caractère industriel de son établissement de Venette. La société soutenait que ses locaux, dédiés à la recherche et développement, ne relevaient pas de l'article 1499 du code général des impôts et devaient être classés en catégorie BUR3 plutôt qu'IND1. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la qualification retenue pour l'établissement. La décision s'appuie sur les articles 1447, 1467, 1498, 1499 et 1500 du code général des impôts.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 décembre 2024• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300585

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé le titre exécutoire émis le 6 décembre 2022 par le centre hospitalier Esquirol, qui réclamait à Mme C le paiement de 3 453,66 euros pour des frais d'hospitalisation sous contrainte. La requérante contestait notamment le défaut de motivation du titre, qui ne précisait pas les bases de liquidation de la dette. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire, en ne mentionnant ni les éléments de calcul ni les bases de la liquidation, méconnaissait l'article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Cette annulation pour vice de forme n'empêche pas l'administration d'émettre un nouveau titre régularisé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401630

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A D, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire, jugée légale par exception d'illégalité du refus de séjour.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

19 décembre 2024• 1ère chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203480

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la demande de la SA Bostik tendant à la décharge de cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2017, concernant son établissement de Venette. La société soutenait que ce site, dédié à la recherche et développement, n'avait pas le caractère d'un établissement industriel au sens de l'article 1499 du code général des impôts, et devait être évalué selon la méthode par comparaison de l'article 1498. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'activité de l'établissement nécessitait d'importants moyens techniques, le qualifiant ainsi d'industriel. La décision s'appuie sur les articles 1388, 1498 et 1499 du code général des impôts, ainsi que sur la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010 relative à la révision des valeurs locatives.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

19 décembre 2024• JU2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106907

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. et Mme A, qui contestaient une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et des contributions sociales au titre de 2016. L'administration fiscale avait requalifié des virements de la SARL Renovdia (117 940 euros) en revenus distribués occultes sur le fondement de l'article 111 c) du code général des impôts. Le tribunal juge que l'appréhension des sommes par les requérants est établie et que ces derniers n'apportent pas la preuve que les virements correspondaient à des remboursements de frais ou à des salaires. La majoration de 40 % pour manquement délibéré (article 1729 du CGI) est également confirmée, l'administration prouvant l'intention des contribuables de ne pas déclarer ces revenus.

Avocat : BUREAU JURIDIQUE DES ENTREPRISES

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300057

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 4 octobre 2022 par laquelle le CROUS de Paris a refusé d’accorder à M. A l’aide à la mobilité master, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La décision attaquée est annulée pour insuffisance de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au CROUS de réexaminer la demande de M. A dans un délai d’un mois, sans se prononcer sur les autres moyens, notamment la contestation du décret n° 2017-969.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

18 décembre 2024• 1re Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406565

Avocat : SCP GARREAU, BAUER-VIOLAS, FESCHOTTE-DESBOIS

18 décembre 2024
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403310

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

17 décembre 2024
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2106285

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

17 décembre 2024• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202943

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

17 décembre 2024• 4e Ch Magistrat statuant seul
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104217

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

17 décembre 2024• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401584

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'illégalité, le préfet n'étant pas en situation de compétence liée et ayant procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

17 décembre 2024• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413146

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de huit ans. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, ce signalement ne constituant pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : MOREAU TALBOT

13 décembre 2024• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02147

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

13 décembre 2024• 9ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01974

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

13 décembre 2024• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201930

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, conseillère principale d'éducation, contestant la décision du recteur de l'académie de Créteil de clôturer son dossier d'accident de service et de fixer la date de consolidation de son état de santé au 24 août 2020. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, jugeant la requête recevable en raison de l'absence d'indication des voies et délais de recours sur les décisions attaquées. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatif à la protection sociale des fonctionnaires.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 décembre 2024• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102692

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de M. A, professeur d'éducation physique et sportive, qui sollicitait la condamnation solidaire de l'État et de l'université Paris-Est Créteil à l'indemniser d'un préjudice financier résultant d'une prétendue dévaluation illégale de ses notes et appréciations entre 2012 et 2018. Le tribunal constate que le recteur de l'académie de Créteil a suivi les propositions de notation et d'appréciation émises par le directeur de l'UFR-STAPS, sans procéder à un abaissement systématique. En l'absence de faute établie, la responsabilité de l'administration n'est pas engagée, et les conclusions indemnitaires sont rejetées. La décision applique le décret n°80-627 du 4 août 1980 relatif au statut des professeurs d'éducation physique et sportive.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

13 décembre 2024• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301863

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule la décision implicite par laquelle la préfète du Loiret a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A C, ressortissant brésilien. La juridiction retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car l'administration n'a pas délivré d'accusé de réception conforme aux exigences de l'article R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, et n'a pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du même code. La solution est fondée sur les articles L. 112-3, L. 112-6, L. 211-2, L. 232-4 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

12 décembre 2024• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401182

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 décembre 2024
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203671

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 décembre 2024• 1ère chambre