160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
160
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 496
Avec résumé IA
Avocat : REICH
Avocat : SELARL FREICHET AM G
Avocat : DUTREICH
Avocat : REICH-PINTO
Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. C, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 2 novembre 2022 abrogeant son certificat de résidence de dix ans obtenu en qualité de conjoint d’une Française. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu’une méconnaissance de l’accord franco-algérien. La préfète a sollicité une substitution de base légale en se fondant sur les articles 7 bis et 6-2 de cet accord et sur l’intention frauduleuse de l’intéressé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était légalement justifiée par la rupture de la vie commune et l’absence de communauté de vie, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 2 novembre 2022 abrogeant son certificat de résidence de dix ans obtenu en tant que conjoint d’une Française. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu’une méconnaissance de l’accord franco-algérien. La préfète a sollicité une substitution de base légale en se fondant sur les articles 7 bis et 6-2 de cet accord et sur l’intention frauduleuse de l’intéressé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision d’abrogation était légalement justifiée par la rupture de la vie commune et l’absence de communauté de vie entre les époux, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour contester son inaptitude professionnelle. Le juge des référés a estimé que cette mesure était dépourvue d'utilité, car les avis médicaux et du conseil médical concluaient à une inaptitude totale et définitive, sans que les pièces fournies par le requérant ne les contredisent utilement. De plus, M. B disposait d'une voie de recours auprès du conseil médical supérieur. La requête a donc été rejetée, et les conclusions de l'université de Toulon au titre des frais de justice ont également été écartées.
Avocat : FREICHET
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant bosnien, contestant l'arrêté du 24 mai 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la vie familiale de l'intéressé pouvait se reconstituer dans son pays d'origine, son épouse étant également en situation irrégulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 425-9 et L. 435-1.