195 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
195
Décisions totales
383 581
Ordonnances
294 910
Avec résumé IA
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne deux requêtes en référé-suspension (art. L.521-1 CJA) déposées par M. et Mme C, visant à suspendre le refus implicite du Préfet du Doubs du 4 juin 2025 de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants, entrés en France en 2013 avec leurs enfants, invoquent l'urgence d'un éloignement imminent et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur manifeste d'appréciation au regard de leur vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. Les textes appliqués sont l'article L.521-1 du code de justice administrative et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Avocat : ANDREINI
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne deux requêtes en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduites par M. et Mme C, qui contestent le refus implicite du Préfet du Doubs de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquent l'urgence liée à un éloignement imminent et soutiennent que la décision est entachée d'un vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour) et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de leur vie privée et familiale, de leur intégration, de l'état de santé de M. C, et de l'intérêt supérieur de leurs enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus implicites.
Avocat : ANDREINI