1 768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 768
Décisions totales
383 581
Ordonnances
296 634
Avec résumé IA
Avocat : SAIDI
Avocat : CABINET D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Avocat : HADJ SAID
Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Avocat : SCP SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Sud Francilien à lui verser 6 000 euros en réparation de préjudices subis lors d’une agression survenue le 20 octobre 2015 dans le service de psychiatrie. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement n’appelait aucune opposition et a donc clos l’instance. Les dépens sont laissés à la charge de chaque partie telle qu’elle les a exposés.
Avocat : SCP SAID LEHOT WATREMEZ
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ghanéenne, contestant le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile et la décision de réacheminement. Le juge a estimé que la requérante avait été informée de la liste des associations pouvant l’assister lors de l’entretien avec l’OFPRA, écartant ainsi le moyen tiré de la violation de son droit à la présence d’un tiers. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Mayotte, par une ordonnance du 26 août 2024, a donné acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus du maire de Koungou de renouveler son contrat. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.
Avocat : TOINETTE & SAID IBRAHIM
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif au retrait de la carte professionnelle d’un agent privé de sécurité par le CNAPS. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, estimant que le lieu d’exercice de la profession (aéroport d’Orly, dans le Val-de-Marne) relève de la compétence du Tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 13 août 2024.
Avocat : CABINET SAIDANI
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait son assignation à résidence dans l'Ain. Le tribunal a jugé que la préfète avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, applicable immédiatement aux décisions postérieures à son entrée en vigueur. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-rétroactivité, estimant que la situation de Mme A n'était pas juridiquement constituée avant l'entrée en vigueur de la loi. Enfin, le tribunal a considéré que l'assignation à résidence était proportionnée et adaptée à la situation médicale de l'intéressée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme C, qui contestaient les arrêtés du 22 juillet 2024 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes pour l’examen de leur demande d’asile. Le tribunal a jugé que l’entretien individuel prévu à l’article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené par une personne qualifiée, et que la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement n’avait pas été méconnue. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert, fondées sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C D contestant l'arrêté du 23 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des articles 3 de la CEDH et 33 de la Convention de Genève. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information en lingala, langue comprise par l'intéressé, était établie et que l'entretien individuel avait été mené conformément aux textes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la décision de transfert.