876 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
876
Décisions totales
383 581
Ordonnances
290 687
Avec résumé IA
Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU
Avocat : SCP SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ghanéenne, contestant le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile et la décision de réacheminement. Le juge a estimé que la requérante avait été informée de la liste des associations pouvant l’assister lors de l’entretien avec l’OFPRA, écartant ainsi le moyen tiré de la violation de son droit à la présence d’un tiers. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension des délibérations des 30 et 31 mai 2024 par lesquelles le conseil académique et le conseil d'administration de l'université Paris 8 ont interrompu le recrutement sur un poste de maître de conférences pour lequel il était classé premier. Le juge a d'abord rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue décision de la présidente de l'université, inexistante. Sur le fond, il a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle est remplie lorsque la décision préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n°84-431 du 6 juin 1984 relatif au recrutement des enseignants-chercheurs.
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle l'université Paris VIII avait refusé son admission en Master 1 de Psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence d'élément démontrant l'impossibilité de poursuivre un parcours universitaire équivalent. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : ARVIS;SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAIDJI & MOREAU
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