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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504240

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 23 janvier 2025 retirant une décision favorable à la délivrance d'une carte de résident à Mme B, ressortissante tunisienne. La requérante invoquait des violences conjugales pour justifier la rupture de la vie commune, conformément à l'article L. 423-5 du CESEDA. Le juge a estimé qu'à ce stade de l'instruction, la réalité des violences conjugales n'était pas établie, faute de poursuites pénales et de démarches de divorce de la part de l'intéressée, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux sur la légalité n'étant pas caractérisé.

Avocat : TOMASI

24 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503864

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de résident de M. B, ressortissant congolais vivant en France depuis 38 ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le retrait empêchant l'intéressé de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'éléments établissant une menace grave pour l'ordre public.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 février 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502110

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 17 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été validé.

Avocat : TOMASI

24 février 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504579

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 27 décembre 2024 pris par le préfet de police à l'encontre de M. C, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, compte tenu des 17 condamnations pénales de l'intéressé pour des faits graves (vols aggravés, violences) et de la menace grave pour l'ordre public qu'il représentait. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent l'expulsion d'un étranger résidant en France depuis l'enfance en cas de condamnations à des peines d'au moins cinq ans d'emprisonnement.

Avocat : TOMASI

21 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504011

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français de soixante mois prise par le préfet de police le 12 février 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de vice de procédure et de défaut de motivation, jugeant la décision fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la durée de la mesure n’était pas disproportionnée au regard de la menace pour l’ordre public et de l’absence de liens personnels stables en France. La demande de communication de pièces a été rejetée comme sans objet.

Avocat : TOMASI

21 février 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502018

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du 15 février 2025 de la préfète de l’Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. En cours d’instance, la préfète a pris le 20 février 2025 un arrêté ordonnant le transfert de M. A aux autorités suisses, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a jugé que cet arrêté avait implicitement abrogé les décisions contestées, privant ainsi de base légale la mesure d’éloignement et les décisions subséquentes. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

21 février 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408602

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B A contestant la décision du 26 octobre 2023 par laquelle la commission de médiation de Paris a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif d’incohérences sur sa composition familiale. Le tribunal, statuant en application de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, a annulé cette décision. Il a jugé que la commission de médiation avait commis une erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur des incohérences, sans avoir préalablement mis le demandeur en mesure de fournir des explications ou des pièces complémentaires, méconnaissant ainsi les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, avec injonction au réexamen de la situation de M. A dans un délai d’un mois.

Avocat : TOMAS

21 février 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423122

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 15 juillet 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que la requérante ne pouvait invoquer l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour une admission exceptionnelle au séjour, faute de contrat de travail visé. Il a également estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants marocains, mais a substitué à cette base légale le pouvoir général de régularisation, sans que cette substitution ne prive la requérante d'une garantie. Enfin, le tribunal a conclu que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409935

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : TOMASI

20 février 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503966

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait son maintien en rétention administrative décidé par le préfet de police le 11 février 2025. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence, insuffisance de motivation, etc.) étaient inopérants, car le recours ne peut porter que sur les motifs de fond prévus à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, le préfet a estimé, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile de M. B avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, justifiant ainsi le maintien en rétention. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, en application des articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

20 février 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501976

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant belge, contestant l'arrêté préfectoral du 15 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a jugé que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L.251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le refus de délai de départ volontaire a été validé en raison de l'urgence, et l'interdiction de circulation a été maintenue comme légalement fondée.

Avocat : TOMASI

20 février 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504304

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet de police renouvelait l'assignation à résidence de M. B pour 45 jours. Cette suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a relevé que l'arrêté était fondé sur une obligation de quitter le territoire français annulée par un jugement du 7 janvier 2025, et que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'atteinte grave à la liberté d'aller et venir.

Avocat : TOMASI

20 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424741

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B A, ressortissante marocaine, contestant un arrêté du préfet de police du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants marocains demandant un titre "salarié" en vertu de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a substitué à cette base légale erronée le pouvoir général de régularisation du préfet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation et a examiné la légalité de la décision au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425144

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que M. B ne justifiait d'aucun motif exceptionnel ou considération humanitaire au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu de son absence d'insertion socio-professionnelle durable et de ses attaches familiales conservées dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503991

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. E, ressortissant géorgien, qui contestait les décisions du préfet de police fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient signés par une autorité compétente, suffisamment motivés, et qu'ils ne révélaient pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code pénal, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

19 février 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501930

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a considéré que la décision de refus de délai de départ volontaire était fondée sur l'absence de garanties de représentation et le non-respect d'obligations antérieures, et que l'interdiction de retour était proportionnée au regard de la menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 février 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 janvier 2025 portant de 36 à 60 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en augmentant la durée de l'interdiction, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de circonstances humanitaires. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

19 février 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501957

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 15 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Le refus de délai de départ volontaire a été validé en raison de l'absence de garanties de représentation, et l'interdiction de retour a été considérée comme proportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501931

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment une motivation insuffisante, un défaut d'examen de sa situation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. Le tribunal a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 613-2, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

19 février 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504056

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. E, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet de police fixant le pays de destination de son éloignement, prises en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, émanaient d'une autorité compétente et étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, ont été écartés comme manquant en fait.

Avocat : TOMASI

19 février 2025• 8e Section - MESD