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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408035

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de l'Isère du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions légalement fondées. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

13 août 2024• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420323

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police portant de 24 à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français, assortie d'un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée dans son intégralité, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ayant été accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

13 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420246

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police portant de douze à vingt-quatre mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) et son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prolongeant cette interdiction. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : TOMASI

13 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420366

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de police avait délivré à M. B, ressortissant afghan demandeur d'un titre de séjour, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 janvier 2025. Cette délivrance, intervenue après l'introduction de la requête, a rendu sans objet les conclusions du requérant tendant à obtenir une telle attestation sous astreinte. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a par ailleurs admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOMASI

12 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420348

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions à fin d'injonction après que le préfet de police a renouvelé l'attestation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

12 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, contestant les arrêtés du préfet de police du 25 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

9 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420396

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 juillet 2024 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la demande d'asile de M. A, déposée après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement, conformément aux articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

9 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420386

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

9 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420328

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 23 juillet 2024 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à trente-six mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et énumérait les critères légaux, notamment la menace pour l'ordre public liée à des faits de vol avec violence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : TOMASI

9 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que le comportement personnel de M. A constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure sur le fondement des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, conformément au principe de proportionnalité de la directive 2004/38/CE.

Avocat : TOMASI

9 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420166

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 12 mois. La requérante soutenait notamment que cette décision était entachée d'erreur de droit car prise en méconnaissance de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, son recours contre la mesure d'éloignement sous-jacente étant toujours pendant. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet pouvait légalement édicter une interdiction de retour dès lors que la mesure d'éloignement existait, sans attendre l'issue du contentieux, et que les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

9 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420005

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 17 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été confirmée, s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la délégation de signature régulière accordée à l'agent signataire.

Avocat : TOMASI

9 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419661

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D C, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du 17 juillet 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, estimant que le requérant avait déjà bénéficié de l'assistance d'un avocat commis d'office. Sur le fond, le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

9 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419752

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait son maintien en rétention administrative ordonné par le préfet de police le 19 juillet 2024. La formation de jugement a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à la notification en français, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur de droit au regard de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, l'intéressé ayant été entendu sur sa situation administrative et l'arrêté étant suffisamment motivé.

Avocat : TOMASI

9 août 2024• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407770

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Savoie du 2 août 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la prolongation de l'interdiction n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit à une vie privée et familiale normale. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais d'instance ont été abandonnées.

Avocat : TOMASI

8 août 2024• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408875

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. C, ressortissant chilien, contestant l’arrêté du 17 juillet 2024 du préfet de police de Paris l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois, ainsi que l’arrêté du 19 juillet 2024 le maintenant en rétention administrative après sa demande d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ainsi que de l’illégalité des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile au regard des directives européennes. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 741-1 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

8 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408949

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de M. C, ressortissant chilien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois, ainsi qu'un arrêté du 19 juillet 2024 le maintenant en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 741-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

8 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420830

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Paris, visait à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de police concernant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante malienne. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait ignorer depuis juillet 2023 que sa demande ne recevrait pas de réponse favorable. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée, laquelle n'a pas été caractérisée en l'espèce.

Avocat : TOMASI

7 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419614

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de police du 16 juillet 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de motiver une telle décision en tenant compte de la durée de présence, des liens personnels, et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut de prise en compte de la situation personnelle du requérant.

Avocat : TOMASI

7 août 2024• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407757

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du préfet de la Savoie du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que l’autorité préfectorale avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Sur le fond, il a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé (article 8 de la CESDH), faute pour M. A de justifier de sa relation de concubinage et de sa contribution à l’éducation de ses enfants, et que rien ne s’opposait à la reconstitution de la cellule familiale en Tunisie. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

7 août 2024• ELOIGNEMENT