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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420830

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Paris, visait à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de police concernant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante malienne. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne pouvait ignorer depuis juillet 2023 que sa demande ne recevrait pas de réponse favorable. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée, laquelle n'a pas été caractérisée en l'espèce.

Avocat : TOMASI

7 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419925

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 21 juillet 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des articles L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

7 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420086

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 juillet 2024. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, lui refusait un délai de départ volontaire et lui interdisait de circuler en France pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2004/38/CE et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420390

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français prononcée en 2016. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il rappelle que, sur le fondement des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'autorité administrative est tenue de fixer le pays de renvoi pour exécuter une peine d'interdiction du territoire, sous réserve des risques de traitements inhumains ou dégradants.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407639

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Ain lui a interdit le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a annulé la décision en raison d'une erreur d'appréciation, jugeant la durée de l'interdiction disproportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale. Cette solution a été prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407680

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 4 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, estimant que la décision était suffisamment motivée et prise après un examen individuel de la situation de l'intéressé.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412337

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• Section 8 - Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412384

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et les risques de traitements inhumains et dégradants en cas de retour dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• Section 8 - Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412578

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bengali, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 25 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A étant célibataire et sans enfant, et ne justifiant pas être dépourvu d'attaches dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• Section 8 - Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420090

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 22 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et avaient été précédées d'un examen individuel de sa situation. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé l'obligation de quitter le territoire sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ne justifiant pas d'une entrée régulière. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419753

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance du principe du contradictoire. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été entendu sur sa situation administrative avant la mesure. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419937

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, contestant les arrêtés du préfet de police du 20 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait, notamment au regard de la menace à l'ordre public liée à des faits d'agression sexuelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409433

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du défaut d'examen de sa situation médicale. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

6 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 mai 2024 par lequel le préfet de police l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur manifeste d'appréciation, faute d'éléments concrets apportés par le requérant. Il a également jugé que les documents médicaux produits ne suffisaient pas à établir un état de santé justifiant un droit au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• Section 8 - Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413303

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A contestant l’arrêté du préfet de police du 29 avril 2024 l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que les allégations de risques de persécution en cas de retour n’étaient pas assorties de justifications suffisantes, et que la décision ne méconnaissait pas l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande d’annulation et les conclusions à fin d’injonction ont donc été rejetées.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• Section 8 - Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413280

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen circonstancié, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• Section 8 - Chambre 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409431

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant malien titulaire d’un titre de séjour espagnol, qui contestait deux arrêtés du préfet de police de Paris du 26 juillet 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et son interdiction de circulation sur le territoire français pour 12 mois. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l’incompétence du signataire et de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), relevant que M. B avait été auditionné par les forces de l’ordre. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419191

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de M. C, ressortissant bangladais, aux autorités lettones pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que le droit à l'information du demandeur, prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été méconnu. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412070

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Il a également jugé que les risques de traitements inhumains en cas de retour au Sri Lanka n'étaient pas établis, rejetant ainsi le moyen tiré de l'article 3 de la Convention. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit d'être entendu.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• Section 8 - Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412141

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'établir une situation régulière de sa concubine. Enfin, le tribunal rejette le moyen tiré des risques de persécution au Sri Lanka, les allégations n'étant pas justifiées et la demande d'asile ayant été rejetée.

Avocat : TOMASI

6 août 2024• Section 8 - Chambre 2