90 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90
Décisions totales
383 581
Ordonnances
244 271
Avec résumé IA
Avocat : TOURE
Avocat : ASSOCIATION LEPASTOUREL-DUCHESNE
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines refusant de lui délivrer un titre de séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait sollicité son titre uniquement sur la base des articles L. 424-1 et L. 424-9. En outre, le requérant ne pouvait prétendre à une carte de résident de dix ans, sa demande d'asile ayant été rejetée par l'OFPRA et la CNDA.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de sa situation personnelle et familiale en France. Il a également écarté le moyen tiré des risques de traitements inhumains en cas de retour en Turquie (article 3 de la même Convention), faute d’éléments probants, et après avoir relevé que ses demandes d’asile avaient été rejetées par l’OFPRA et la CNDA. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 11 juin 2024 lui refusant un titre de séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office sa demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'y est pas tenu en l'absence de demande expresse. Il a également écarté le moyen tiré de l'article L. 424-1 du même code, Mme A ne pouvant se prévaloir de la qualité de réfugié, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, jugeant que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office la demande sur un autre fondement que celui sollicité (article L. 423-23 du CESEDA). Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article L. 424-1 du même code, la qualité de réfugié de M. A ayant été refusée par l'OFPRA et la CNDA. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C E, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Il a jugé que la procédure suivie était régulière et que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les conclusions indemnitaires et celles dirigées contre la mesure de rétention ont été déclarées irrecevables.