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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 840

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209530

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'elle avait refusé une orientation en région. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'information et d'examen de sa situation, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-9, L. 552-8 et L. 552-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

13 février 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206569

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, qui imputait sa chute sur un trottoir de Lille à un défaut d'entretien normal de la voie publique relevant de la responsabilité de la Métropole européenne de Lille. Le tribunal a jugé que l'existence d'un trou dans le trottoir n'était pas établie avec certitude et que, même à la supposer avérée, cet obstacle était visible et contournable, la chute résultant d'un défaut d'attention de la victime. Par conséquent, la responsabilité de la Métropole européenne de Lille n'étant pas engagée, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C et de la caisse primaire d'assurance maladie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VANDENBUSSCHE

12 février 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434475

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait que Mme A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, incluant une évaluation de sa vulnérabilité. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202290

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Satujo Ingénierie d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail (DREETS Occitanie) d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme A, salariée protégée, puis contre la décision du ministre du travail confirmant ce refus. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté les conclusions de la société, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que les faits reprochés à la salariée ne présentaient pas un caractère de gravité suffisant pour justifier son licenciement, en application des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés ou élus.

Avocat : CABINET JELTY PICHAVANT

11 février 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207517

Le Tribunal Administratif de Lille a condamné la région Hauts-de-France à indemniser M. C pour les dommages causés à son véhicule le 15 mars 2021 par le dysfonctionnement du portail automatique du lycée professionnel Turgot à Roubaix. La responsabilité sans faute de la région, en tant que maître d'ouvrage, a été retenue, celle-ci n'ayant pas apporté la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, notamment en raison de l'absence de contrat d'entretien avec la société Portalp. La solution s'appuie sur le principe de responsabilité du fait des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative pour la procédure.

Avocat : VANDENBUSSCHE

11 février 2025• juge unique (2)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500224

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision tacite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de titre de séjour à M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que le requérant n'invoquait aucune circonstance particulière, se bornant à faire état de la précarité inhérente à sa situation irrégulière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : VANNIER

11 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501127

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 30 janvier 2025, était tardive car introduite bien après le délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La notification de l'arrêté mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai opposable. La solution retenue est le rejet de la requête pour tardiveté.

Avocat : VANDERLYNDEN

7 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317234

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 7 000 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2019, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette indemnité répare les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par M. B, sa femme et leurs trois enfants, qui occupent un logement sur-occupé de 15,8 m². La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également alloué 500 euros à l'avocat de M. B au titre de l'aide juridictionnelle et 500 euros à M. B pour ses frais de justice.

Avocat : VANITOU

6 février 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104712

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur la demande de la SARL DDF, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés pour 2012, résultant de la requalification de la cession de parts sociales en acte anormal de gestion. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à hauteur d’un dégrèvement de 28 408 euros accordé en cours d’instance. Sur le fond, il a rejeté le surplus des conclusions de la requête, considérant que l’administration avait justifié la minoration du prix de cession et que les moyens soulevés, notamment sur l’évaluation des actifs et la motivation des pénalités, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : VAN DEN SCHRIECK

6 février 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410875

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B, ressortissante congolaise. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de ce refus sur la situation personnelle de la requérante, qui réside régulièrement en France depuis 2020, y a ses attaches familiales et y est mère d’un enfant né en 2020. Il enjoint au préfet de renouveler le titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours. La décision se fonde notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VI VAN

6 février 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301972

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A D, agissant pour sa fille mineure, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment que la décision était irrégulière faute d'évaluation de la vulnérabilité de l'enfant et entachée d'erreur de droit, la demande d'asile ayant été qualifiée à tort de réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OFII avait légalement refusé les conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère de réexamen de la demande d'asile, et que la vulnérabilité de l'enfant avait été prise en compte. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : FAUVEAU IVANOVIC

4 février 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501429

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour modifier une précédente ordonnance du 29 novembre 2024. Celle-ci enjoignait au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail et droits sociaux, ce qu'il n'avait pas exécuté. Le tribunal constate que le préfet a finalement convoqué l'intéressée le 4 février 2025 pour remettre le document conforme, et qu'ainsi, l'injonction a été exécutée. La requête est donc rejetée comme devenue sans objet, et les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : VI VAN

4 février 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500487

Avocat : VANSTEELANT

31 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500492

Avocat : VANSTEELANT

31 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500694

Avocat : VANSTEELANT

31 janvier 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01650

Avocat : VAN DEN SCHRIECK GAUTHIER;CABINET FOURMEAUX ET ASSOCIES

30 janvier 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413304

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après son retour en France suite à un transfert vers l'Espagne. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était légale. Il a considéré que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen de la situation de la requérante, en application des articles L. 551-16 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : IVANOVIC FAUVEAU

30 janvier 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305506

Avocat : BINEL LAURENT VAN DRIEL

28 janvier 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309706

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental du Pas-de-Calais l’affectant dans l’intérêt du service. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : VANDENBUSSCHE

27 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414799

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante sri-lankaise bénéficiaire de la protection subsidiaire. La décision méconnaît l'article L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle aux bénéficiaires de cette protection. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois, après avoir muni l'intéressée d'une autorisation provisoire de séjour et de travail. L'État est condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : VI VAN

24 janvier 2025• 5e Section - 4e Chambre