179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
179
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 070
Avec résumé IA
Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES
Avocat : VILLENAVE
Avocat : DEVILLERS
Avocat : BIVILLE
Avocat : BIVILLE-AUBERT
Avocat : DE LA VILLE-BAUGE
Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU
Avocat : SELARL REINHART MARVILLE TORRE
Avocat : LAVILLE
Avocat : MANDEVILLE
Avocat : EVEZARD LEPY - MANDEVILLE
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions du recteur de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruire en famille deux enfants, A et D, pour l'année scolaire 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requêtes ont été introduites tardivement, à quelques jours de la rentrée, alors que les décisions de refus dataient du 16 mai 2024. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des dispositions du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence.
Avocat : LAVILLE COLLOMB
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté, par ordonnance du 22 août 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Celui-ci demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Vernais du 7 avril 2022 attribuant l'exploitation de parcelles communales à M. et Mme D. Cette délibération ayant déjà été annulée par un précédent jugement définitif du même tribunal, les conclusions de M. B étaient devenues sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La requête, présentée par un avocat, n'avait pas été adressée par la voie électronique obligatoire (Télérecours) comme l'exige l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le conseil de M. A n'a pas transmis la requête par cette voie dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Avocat : BELVILLE JEAN-PHILIPPE
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige portait sur la demande de condamnation de la commune de Tremblay-en-France pour carence dans l'exécution d'un jugement du tribunal judiciaire de Bobigny. Le tribunal a estimé que ce litige indemnitaire, relatif à l'inexécution d'une décision de justice judiciaire, relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : AARPI MAOUCHE DE FOLLEVILLE
Avocat : SCP DUBOIS-DUDOGNON-VILLETTE
Avocat : CABINET CHARLES LECURIEUX-CLERVILLE