1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 123
Décisions totales
383 581
Ordonnances
303 313
Avec résumé IA
Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL
Avocat : BOURDON VINCENT
Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT (SELAS)
Avocat : VINCENSINI;GONAND
Avocat : VINCENSINI
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation de la commune d'Allonnes pour les dommages affectant leur propriété en raison de l'instabilité d'un talus bordant la Sarthe. Les requérants invoquaient une faute de la commune liée au classement constructible des terrains et à la délivrance d'un permis de construire. Le tribunal a considéré que la créance des époux B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et a subsidiairement écarté toute faute de la commune. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et de travaux.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de la société Guesneau Couverture. Celle-ci sollicitait le paiement d'un solde de 9 278,33 euros TTC pour des travaux de couverture réalisés pour la commune de Saint-Aignan-Grandlieu. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, la société ne démontrant pas la transmission régulière de son projet de décompte final au maître d'œuvre, condition nécessaire à la formation d'un décompte général tacite. La demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme B, propriétaires d’une habitation menacée par l’instabilité d’un talus bordant la Sarthe, qui demandaient la condamnation du département de la Sarthe à réaliser des travaux de confortement ou à les indemniser. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que la responsabilité du département, en tant que gardien du cours d’eau domanial, n’était pas engagée. Il a considéré que les dommages résultaient d’un phénomène naturel d’érosion et non d’un défaut d’entretien de l’ouvrage public, et que les requérants n’établissaient pas l’existence d’un risque spécial anormal. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de l’environnement, excluant l’application de la loi du 16 septembre 1807.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société Orange contestant l'opposition du maire de Préfailles à sa déclaration préalable pour l'ajout et le remplacement d'antennes-relais sur un pylône existant. Le tribunal a jugé que le motif tiré d'un risque pour la sécurité publique, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'était pas établi faute d'éléments circonstanciés sur les dangers des champs électromagnétiques. Il a également écarté le second motif lié à un projet de déménagement de l'installation, le jugeant inopérant. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition du 23 septembre 2021 et la décision implicite de rejet du recours gracieux.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié du refus de délivrance du récépissé prévu aux articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer ce récépissé dans un délai de cinq jours.
Avocat : CABINET CORNET - VINCENT - SEGUREL
Avocat : VINCENT
Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER