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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 692 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 692

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406051

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A et sa famille pour faire obstacle à leur expulsion locative avec le concours de la force publique, prévue à compter du 31 octobre 2024. Le juge a examiné la condition d'urgence, qui s'apprécie objectivement, et a rappelé les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance et à l'hébergement d'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a rejeté la demande par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant qu'elle était manifestement mal fondée ou non urgente.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

31 octobre 2024
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306724

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet du Nord d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré à M. A un titre de séjour valable jusqu'en 2028. Le tribunal constate donc que les conclusions principales (annulation et injonction) sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

31 octobre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303780

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la présidente du centre de gestion de la fonction publique territoriale d’Ille-et-Vilaine décidant sa prise en charge à compter du 1er juin 2023. Par un mémoire du 10 septembre 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 octobre 2024.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

31 octobre 2024
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308115

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B d’une contestation d’une mise en demeure de payer émise par le comptable public pour le recouvrement d’une créance non fiscale de la commune de Tremblay-en-France, relative à des frais de travaux pour péril imminent. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a jugé que le contentieux du recouvrement de telles créances relève exclusivement du juge de l’exécution, et non du juge administratif. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET D' AVOCAT GAIA

31 octobre 2024
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305855

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, refuse de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société La Pouyère Energies. Cette société contestait la conformité à la Constitution de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui modifie rétroactivement les contrats de complément de rémunération pour l'électricité. Le tribunal juge que la question est dépourvue de caractère sérieux, en se fondant sur la jurisprudence du Conseil constitutionnel (décision n° 2023-1065 QPC du 26 octobre 2023) et du Conseil d'État (décision n° 471674 du 13 février 2024). Il estime que les atteintes alléguées au droit de propriété, à la liberté contractuelle et au principe d'égalité ne sont pas constituées, compte tenu du contexte de crise énergétique imprévisible.

Avocat : CGR AVOCATS

31 octobre 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410799

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant bangladais, visant à suspendre son éloignement vers le Bangladesh. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé faisant l'objet d'une interdiction judiciaire de séjour et d'une procédure d'éloignement en cours depuis plusieurs mois, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

31 octobre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204349

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 31 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. A B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision de suspension prise à son encontre le 1er juillet 2022 par le président du centre intercommunal d'action sociale du Val d'Ille Aubigné. Cette solution a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

31 octobre 2024
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204348

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 30 juin 2022 du président du centre intercommunal d’action sociale du Val d’Ille Aubigné lui infligeant un blâme. Par un mémoire du 24 septembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 octobre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

31 octobre 2024
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2005520

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de Mme C et M. D, agissant pour leur enfant, de leur action en responsabilité contre l’AP-HP pour un préjudice subi en février 2019. Le tribunal constate que les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement peut donner acte des désistements. Par conséquent, il est donné acte du désistement de la requête, et les conclusions de la CPAM du Puy-de-Dôme sont également rejetées.

Avocat : CABINET 102 - AVOCATS & ASSOCIES

31 octobre 2024
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308282

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C, qui sollicitait 21 600 euros de l'État pour carence fautive à lui proposer un logement adapté suite à sa reconnaissance comme prioritaire en juin 2022. La requérante, relogée en juillet 2024, invoquait des troubles dans ses conditions d'existence durant 18 mois. Le tribunal a jugé que, le motif de la décision de la commission de médiation étant uniquement le délai d'attente excessif, le maintien dans son logement précédent, non établi comme inadapté, ne constituait pas une cause directe de préjudice indemnisable. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

31 octobre 2024
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403025

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Moselle ordonnant son maintien en rétention administrative dans l’attente de l’examen de sa demande d’asile. En cours d’instance, l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) a accordé à M. A le bénéfice de la protection subsidiaire, mettant fin à sa rétention. Par une ordonnance du 31 octobre 2024, le tribunal a constaté que les conclusions principales et à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

31 octobre 2024
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY02783

Avocat : FORTEM AVOCATS

31 octobre 2024• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00127

Avocat : SELARL 66 AVOCATS

31 octobre 2024• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY02772

Avocat : FORTEM AVOCATS

31 octobre 2024• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409381

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal administratif de Versailles sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, est rejetée. M. B, ressortissant camerounais, demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de convoquer et d'enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire, en raison de difficultés informatiques l'empêchant d'obtenir un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les pièces fournies ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, droit à l'éducation) justifiant une intervention dans les 48 heures.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

31 octobre 2024
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305854

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) soulevée par la société Camiac Energies. Cette QPC contestait la conformité à la Constitution de l'article 230 de la loi de finances pour 2024, qui modifie rétroactivement les contrats de complément de rémunération pour l'électricité. Le tribunal a jugé que la question était dépourvue de caractère sérieux, en se fondant notamment sur la jurisprudence du Conseil constitutionnel (décision n° 2023-1065 QPC du 26 octobre 2023) et du Conseil d'État (décision n° 471674 du 13 février 2024). La solution retenue est donc le refus de transmission de la QPC, les conditions de l'article 23-2 de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 n'étant pas toutes remplies.

Avocat : CGR AVOCATS

31 octobre 2024
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405171

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait à obtenir la condamnation de l'Agence nationale de l'habitat au paiement d'une prime de 2 500 euros. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Avocat : PITCHER AVOCAT

30 octobre 2024
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306002

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d'obtenir une injonction de logement sous astreinte. Le préfet des Bouches-du-Rhône s'est opposé à la demande, estimant que la requérante avait fait obstacle à l'exécution de la décision en ne produisant pas un dossier complet pour l'unique logement proposé. Le juge a constaté que Mme A n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée à ses besoins et capacités dans les délais légaux, et a ordonné son logement ou relogement par l'État, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code. L'astreinte a été fixée à 150 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

30 octobre 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400407

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision de préemption urbain prise par le maire d'Aytré sur une parcelle non bâtie. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension, l’informant de l’obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue, le requérant est réputé s’être désisté.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

30 octobre 2024
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02431

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2024• Juge des référés