Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535292
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel ordonnant le remboursement de frais de scolarité à un gardien de la paix démissionnaire. La juridiction a déclaré son incompétence territoriale, estimant que le litige individuel concernant cet agent public relevait du tribunal administratif du lieu de son affectation. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Marseille.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535615
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant des prestations sociales (prime d'activité, APL, recouvrement d'indu). Il constate que la requérante est domiciliée dans le Val-d'Oise. En application des articles R. 312-1 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535617
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire (exclusion temporaire) prononcée par l'AP-HP à l'encontre d'une technicienne de laboratoire, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, au motif que l'agent était affectée à Villejuif (Val-de-Marne) au moment de la décision attaquée. Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu d'affectation de l'agent public.
Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES (SELARL)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535675
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de l'affaire. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée.
Avocat : CABINET GHEDIR, FRANCOIS-JACQUEMIN (AARPI)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535798
Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention de sa carte de séjour, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant la procédure.
Avocat : PIERROT
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536468
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales (annulation et injonction) après que le préfet de police lui a délivré une carte de résident. La juridiction a toutefois condamné l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant la procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : CAMUS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536986
**Sujet principal** : Contestation d'une saisie administrative liée à des forfaits de post-stationnement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal du stationnement payant, juge spécialisé en la matière. **Textes appliqués** : Article R. 351-3 du code de justice administrative (transmission entre juridictions) et articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales (compétence du tribunal du stationnement payant).
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537188
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de France Travail de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant de la gestion du régime conventionnel d'assurance chômage. Il a appliqué les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail pour constater que la compétence revient aux juridictions judiciaires, et a donc rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600099
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et d'injonction. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.
Avocat : SANGUE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600283
Sujet principal : La requête de Mme B... contestant sa révocation par la RATP. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que les litiges entre la RATP (EPIC) et ses agents relèvent des juridictions judiciaires.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601553
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'échanger un permis de conduire russe confisqué contre un permis français. La juridiction a estimé que le litige, relevant des mesures de police administrative, n'entrait pas dans sa compétence territoriale. Elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, compétent car le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603291
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, au motif que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Avocat : GALINDO SOTO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603775
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se déclare incompétent territorialement pour connaître d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.
Avocat : SIDI-AISSA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604044
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), a statué par ordonnance. Il a constaté que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Melun.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600414
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le CROUS de Normandie d'une demande d'expulsion d'une étudiante d'un logement universitaire pour occupation irrégulière. Le CROUS s'est désisté de sa requête avant le jugement. Le juge a donc donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure, sans avoir à statuer sur le fond de la demande initiale fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600471
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le CROUS de Normandie d'une demande d'expulsion d'un occupant d'un logement universitaire. Le juge a constaté le désistement pur et simple du CROUS de sa propre requête. En conséquence, il a simplement donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601470
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'une amende administrative. La requête de la SARL G & B est jugée irrecevable car elle n'a pas été présentée dans une requête distincte de la demande principale en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique la procédure de rejet prévue à l'article L. 522-3 du même code, estimant que l'irrecevabilité est manifeste.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601476
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500168
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir visant un arrêté municipal d’absence d’opposition à une déclaration préalable. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur le fond de l’affaire. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte des désistements.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501480
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Grand port fluvio-maritime de l’axe Seine de son recours en plein contentieux visant à obtenir réparation d’une contravention de grande voirie. La juridiction rejette la demande de la société ETIC de condamner le port aux frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : SCP DPCMK