Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605334

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au conseil départemental du Val-d'Oise de lui communiquer l'intégralité de son dossier administratif. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurtait à une contestation sérieuse, notamment au regard de l'absence de réponse préalable de l'administration à sa demande. La requête a donc été jugée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605354

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. La juridiction a décliné sa compétence territoriale, estimant que le tribunal administrativement compétent était celui de Montreuil, en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605427

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... B... dirigée contre son obligation de quitter le territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal constate que le recours, formé le 26 février 2026, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions de ce code ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au rejet des requêtes irrecevables.

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605468

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant philippin visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui a initié une démarche en ligne en janvier 2024 mais n'a pas été convoqué, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BERTEAUX

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601003

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que, malgré l'urgence liée au risque d'éloignement, le requérant n'établit pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment son droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la CEDH. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601004

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge estime que, malgré l'urgence caractérisée par un risque d'éloignement imminent, l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale n'est pas manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600962

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de l'ancienneté, de la continuité et de la stabilité de son séjour à Mayotte, ni de son intégration, et qu'elle ne démontrait pas suffisamment contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant né en France. Par conséquent, il n'a pas été caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600959

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), considérant que la vie familiale pourrait se poursuivre dans le pays d'origine. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601002

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français. Par conséquent, le juge n'a pas eu à examiner le fond des conclusions, qui invoquaient notamment une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La procédure est close sans qu'aucune mesure d'urgence ne soit ordonnée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607176

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. C... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence au profit du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant réside à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis). La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale, et le rejet est prononcé en application de l'article R. 522-8-1 du même code.

14 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600498

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande d'un particulier visant à ordonner au maire de Volpajola de lui permettre d'accéder au registre des procurations. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence ni démontré une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, conditions exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence particulière.

14 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607869

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... qui sollicitait une mesure urgente pour faire cesser une prétendue atteinte à ses libertés fondamentales et à son droit d'accès au service public. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une procédure contradictoire.

14 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607865

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une mesure urgente pour sauvegarder son droit au travail après son licenciement par la RTM, suite à un refus d'agrément lié à des mentions au TAJ. Le juge estime que la demande, qui vise en réalité l'effacement de ces mentions, est irrecevable. Il relève que cette compétence appartient exclusivement aux autorités judiciaires, conformément aux articles R. 40-23 et R. 40-31 du code de procédure pénale, et non au juge administratif.

14 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607684

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme C... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas que l'absence de document provisoire entraînait une privation de ressources ou un obstacle immédiat à son recrutement. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.

Avocat : DJEMAOUN

14 mars 2026
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600430

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, rejette la demande de l'association Parti communiste réunionnais (PCR) visant à interdire l'utilisation de son sigle par un candidat aux élections municipales. Le juge estime que la vérification de l'investiture d'un candidat et la sanction de l'utilisation d'un nom de parti ne relèvent pas, en l'espèce, de sa compétence en référé à la veille du scrutin. Il renvoie cette appréciation au juge de l'élection, saisi après le vote, pour examiner si les mentions litigieuses ont pu altérer la sincérité du scrutin, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 49 du code électoral.

Avocat : SELARL IAVOCATS ET PARTNERS

14 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603369

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande en référé-liberté de la requérante, qui contestait un arrêté municipal de mise en demeure pour des travaux non conformes. Le juge estime que la requérante, en agissant tardivement, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les articles L. 481-1 du code de l'urbanisme, qui encadre les mises en demeure, et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une demande ne présentant pas de caractère d'urgence.

14 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607841

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de la SAS Mik visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de son établissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas établie, les éléments produits ne démontrant pas que la fermeture de neuf jours menaçait immédiatement la pérennité de l'entreprise. La mesure de fermeture était fondée sur des manquements au code du travail relatifs au travail illégal, invoquant l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : PARTOUCHE

14 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604988

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une instruction du SDIS 44 refusant des autorisations d'absence pour les élections municipales. Le juge a estimé que l'instruction, qui rappelait la nécessité de recourir au vote par procuration pour les agents de garde, ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit de vote, ce dernier pouvant s'exercer par procuration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 71 du code électoral.

Avocat : DAUMONT

14 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600873

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant bangladais demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a fait droit à cette demande en enjoignant au préfet de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de six semaines, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies pour un renouvellement. En revanche, il a rejeté la demande d'astreinte et la prise en charge des frais d'instance par l'État.

Avocat : PAEZ

14 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607665

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant russe bénéficiaire de la protection internationale visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de voyage et à enjoindre sa délivrance. Le juge a estimé que l'urgence particulière requise n'était pas caractérisée, le projet de mobilité universitaire invoqué étant prévu pour 2027 sans démontrer la nécessité d'obtenir le titre à très bref délai. Les conclusions subsidiaires (aide juridictionnelle provisoire et indemnité) ont également été rejetées.

Avocat : DJEMAOUN

14 mars 2026