Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507152
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, sont manifestement infondés, en relevant que l'arrêté a été signé par un agent ayant reçu une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PERE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507671
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction constate que le recours, introduit par courriel, est manifestement irrecevable car il n'a pas été signé, accompagné d'une copie, ni transmis par les voies électroniques réglementaires (Télérecours), et n'a pas été régularisé malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-1, R. 411-3, R. 431-4 et R. 414-2 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507752
**Sujet principal** : Opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué (la contrainte elle-même) malgré une mise en demeure de régulariser. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative (défaut de production de l'acte attaqué et procédure de régularisation), ainsi que sur l'article L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale (fondement de la contrainte).
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508031
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation de sa radiation de la profession de chauffeur de taxi et sa réintégration chez G7, mais il n'a pas joint à sa requête l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508607
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant une décision relative à son revenu de solidarité active (RSA). La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car la requérante n'avait pas produit l'acte attaqué ni justifié du recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régularisation. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles qui impose un recours gracieux préalable.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508621
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le rejet de sa demande de carte professionnelle de VTC. La juridiction a jugé le recours irrecevable car le requérant n'a pas régularisé sa demande en fournissant l'acte attaqué, malgré une mise en demeure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602549
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation formé par M. B... contre une décision de retrait de points. Le juge relève que la décision attaquée a été retirée par l'administration après une reconstitution totale du solde de points de l'intéressé, rendant la requête sans objet. Cette solution s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater l'absence de lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603416
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A... épouse C..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président d'une formation de jugement à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604415
Sujet principal : Demande d'injonction en référé-liberté pour assurer la scolarisation effective d'enfants en situation de handicap, privés d'instruction depuis plusieurs semaines. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au rectorat de l'académie de Versailles de proposer une scolarisation effective aux enfants dans un délai de huit jours, sous astreinte. Textes appliqués : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), le Préambule de la Constitution de 1946, l'article 2 du premier protocole additionnel à la CEDH, et les articles L. 111-1, L. 112-1, L. 112-2, L. 131-1, L. 351-1 et L. 351-2 du code de l'éducation, ainsi que les articles L. 114-1 et L. 114-1-1 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent le droit à l'éducation et à la compensation du handicap.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604444
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et d'injonction à l'administration d'exécuter un jugement antérieur. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que le silence du préfet constitue un défaut d'exécution d'un jugement antérieur (du 20 mai 2025) et non une décision implicite de rejet susceptible d'être suspendue. Le juge relève qu'il n'a pas le pouvoir, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA), d'ordonner l'exécution d'une décision de justice. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-3 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Avocat : EL HAITEM
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604451
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate qu'aucune telle décision n'a été prise à l'encontre du requérant, ce qui rend sa demande dépourvue d'objet. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604471
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge constate qu'aucune telle décision n'a en réalité été prise à l'encontre du requérant. Il applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, jugée manifestement irrecevable car dépourvue d'objet.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604743
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant afghan visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. La juge des référés a estimé que l'injonction sollicitée, qui aurait eu un caractère définitif, excédait sa compétence en vertu de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, lequel ne permet d'ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires. La requête a donc été rejetée, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux dépens.
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604905
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction disciplinaire du CNAPS. Le requérant, un dirigeant d'entreprise de sécurité, n'a pas démontré l'urgence caractérisée de sa situation financière malgré l'interdiction d'exercice de douze mois et une pénalité de 7 500 euros. Le juge a appliqué les conditions strictes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, considérant que les justifications fournies étaient insuffisantes pour établir un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond.
Avocat : KHITER SAMIA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604908
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la sanction disciplinaire (interdiction d'exercice et amende) prononcée par le CNAPS à l'encontre de la société FIRST SÉCURITÉ PRIVÉE. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie, la société n'ayant pas fourni d'éléments suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat. La décision est rendue dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire du Conseil national des activités privées de sécurité.
Avocat : KHITER SAMIA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605043
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie, la requérante ayant tardé à déposer sa demande initiale. La juridiction applique également les principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement dans un délai raisonnable.
Avocat : MESUREUR
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605068
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le requérant, un ressortissant marocain, invoquait l'urgence en raison d'un danger supposé pour son épouse au Qatar et d'une instruction administrative longue. Le juge a estimé que les circonstances alléguées ne justifiaient pas l'extrême urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée sur ce seul fondement, sans examen du bien-fondé de l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie familiale.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605069
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de travail et de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la demande initiale ayant été clôturée et une nouvelle étant en cours. Par conséquent, sans examiner l'atteinte à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605071
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'effacement du fichier SIS. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de son signalement, fondé sur une obligation de quitter le territoire français, et que la condition d'urgence n'est pas établie. La décision s'appuie sur le règlement (UE) 2018/1860 relatif au SIS et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SEILLER
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605229
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour une demande de titre de séjour et une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présentait pas le caractère d'urgence requis, considérant notamment que la procédure de pré-examen engagée par l'intéressée était toujours en cours. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : PUSUNG