Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410718

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société Clinique cardiologique de Gasville. Le litige portait sur le montant d'une dotation d'aide à la contractualisation versée par l'Agence régionale de santé. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL MUSSET AVOCATS

16 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600253

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête d'une fonctionnaire civile du ministère des armées contestant son placement en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office pour raisons de santé. La juridiction estime que les moyens soulevés contre ces décisions sont irrecevables, inopérants ou insuffisamment étayés, notamment par l'absence de certificats médicaux probants pour contester le premier arrêté et par l'appréciation de la légalité à la date d'édiction pour le second. La demande d'indemnisation est également rejetée, l'ordonnance s'appuyant sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative pour le rejet des requêtes et L. 822-6 du code général de la fonction publique concernant les congés de maladie.

16 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600844

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... visant à annuler son ajournement à l'épreuve pratique du permis de conduire. Le juge estime que l'avis d'un inspecteur du permis de conduire, y compris une décision d'ajournement, ne constitue pas une décision administrative faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, en application des articles R. 221-1 et R. 221-3 du code de la route et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403380

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler des décisions de la CAF du Var lui réclamant le remboursement d'indus de prestations sociales (prime d'activité, RSA, ALF, etc.). Le tribunal a jugé que les irrégularités formelles invoquées dans les notifications ne suffisaient pas à entacher la légalité des décisions de reconstitution des droits, fondées sur une surévaluation des ressources. Les textes applicables sont le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l'habitation.

16 mars 2026• Aide sociale
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403541

Sujet principal : Recours contre la confirmation d'un indu de prime d'activité. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon. Solution retenue : Rejet de la requête et confirmation de l'indu. Textes appliqués : Articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 842-4 du code de la sécurité sociale définissant les conditions et le calcul de la prime d'activité. Motif : Les requérants n'ont pas apporté la preuve d'avoir déclaré la pension d'invalidité sur toute la période contrôlée, notamment pour janvier et février 2024.

16 mars 2026• Aide sociale
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402264

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour sa commune suite à un séisme. Le tribunal a jugé le recours manifestement irrecevable car il a été introduit hors délai, la requête ayant été enregistrée le 18 août 2024 alors que le délai de deux mois pour contester l'arrêté publié le 9 février 2024 était expiré. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 (délai de recours) et R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).

Avocat : DROUINEAU 1927

16 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518114

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet pour convoquer la requérante au dépôt de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que la délivrance postérieure d'un récépissé a rendu cette demande sans objet, et se déclare donc incompétente pour y statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JABOEUF

16 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518126

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction postérieure à la requête a rendu la demande d'injonction sans objet. Il rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de justification de frais exposés. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé) et article L. 761-1 du même code (frais non compris dans les dépens).

16 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518234

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la demande était devenue sans objet, l'intéressée ayant entre-temps reçu l'attestation et une décision favorable pour son titre. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles au profit de l'avocate, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PINSON

16 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519419

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. La juridiction constate que la demande est devenue sans objet, le requérant ayant ultérieurement reçu l'attestation puis une carte de séjour temporaire. Elle rejette donc la demande d'injonction mais condamne l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le recours, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

16 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523002

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Aéroports de Paris (ADP) pour annuler les décisions de mise à jour des paramètres d'évaluation des valeurs locatives des locaux professionnels en Seine-Saint-Denis pour 2026. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en annulant spécifiquement la décision de la commission départementale (CDVL) fixant un coefficient de localisation majoré (1,15) pour certaines parcelles à Tremblay-en-France, reconnaissant une erreur manifeste d'appréciation. Il a en revanche rejeté les autres conclusions, notamment celles fondées sur un vice de forme (absence de signature) et sur la surévaluation générale des grilles tarifaires.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601503

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un dysfonctionnement l'empêchant d'obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne, condition nécessaire pour caractériser l'urgence et justifier une injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHINOUF

16 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602780

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer une ressortissante algérienne pour lui remettre son titre de séjour rectifié dans un délai d'un mois. Le juge a estimé que l'administration, ayant accepté la rectification mais n'ayant pas procédé à sa remise effective, créait un obstacle injustifié au renouvellement du titre, justifiant une mesure d'urgence utile au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande d'astreinte a été rejetée.

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518832

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518883

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518889

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518915

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de la requérante. Le juge a constaté que sa demande avait été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, mais qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été proposée dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518956

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. B..., constatant que sa demande avait été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation sans qu'aucune offre adaptée ne lui soit faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519025

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

16 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519065

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

16 mars 2026