Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511302
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Avocat : DIEYE
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603711
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour une demande d'asile tardive (au-delà de 90 jours) sans motif légitime, est suffisamment motivée et que l'office n'était pas tenu d'y détailler l'évaluation de la vulnérabilité du requérant. Il écarte également les griefs tirés d'une prétendue méconnaissance de la directive "accueil" et d'une erreur manifeste d'appréciation.
Avocat : DAHANI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506598
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'implicit rejet d'un recours contre un refus de visa. Le sujet principal est devenu sans objet car le visa a finalement été délivré après l'introduction de la requête, ce qui implique le retrait de la décision initialement contestée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérantes au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606152
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la séparation familiale alléguée, car les requérants n'ont pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : KATI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606157
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérantes n'établissant pas être exposées à un risque immédiat et personnel d'expulsion vers l'Afghanistan. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : KATI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606159
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante ne démontre pas être exposée à un risque immédiat et personnel en Iran ou en Afghanistan. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : KATI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606346
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour pour visite familiale. Le juge a estimé que le simple empêchement de rendre visite à sa famille en France, sans circonstances particulières, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans instruction au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : MBOUTOU ZEH
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606667
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la situation familiale décrite, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La demande est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : REGENT
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202880
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le rejet d'une demande de reconnaissance de priorité pour un logement social. La juridiction donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., celui-ci n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invité à le faire. Cette décision de procédure est fondée sur les dispositions des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CAREL
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208298
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'un recours contre une décision d'une commission de médiation concernant une demande de logement social prioritaire. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à poursuivre l'instance par voie électronique, ne l'a pas fait dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement présumé.
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202201
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et ont écarté les moyens tirés de la procédure d'enregistrement ICPE, relevant d'une législation distincte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202204
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et ont écarté les griefs liés à la procédure environnementale, celle-ci relevant de la législation distincte des installations classées (ICPE). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202207
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Les juges ont estimé que les vices de procédure allégués, liés à la consultation environnementale, relevaient du régime distinct des installations classées (ICPE) et non de celui du permis de construire. Ils ont également jugé que le projet était conforme à la carte communale qui prévoyait une zone artisanale et industrielle sur le site, et ont écarté les autres moyens soulevés contre l'arrêté municipal.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202953
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par l'association Les Pyrénées rebelles contre l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage à chaud. La juridiction a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, soumis aux articles L. 512-7 et L. 512-7-1 du code de l'environnement, était complet et que les risques de pollution des sols et des eaux souterraines étaient suffisamment pris en compte et justifiés. Elle a également écarté l'exception d'irrecevabilité soulevée pour défaut d'intérêt à agir de l'association requérante.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202956
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage à chaud. Le juge a estimé que le dossier de demande d'enregistrement, soumis aux articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était complet et permettait une appréciation suffisante des incidences notables du projet sur l'environnement et des mesures de prévention des risques de pollution. La juridiction a également écarté l'exception d'irrecevabilité pour défaut d'intérêt à agir soulevée par les sociétés exploitantes.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202958
La société Pyrénées Conceptions demande l'annulation d'un arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage à chaud. Le Tribunal Administratif de Pau, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la requête. Il estime que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7 et L. 512-7-1 du code de l'environnement, était suffisamment complet pour permettre au préfet d'apprécier les incidences du projet et les mesures de prévention des risques.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600944
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal du 8 janvier 2026 interdisant temporairement certains regroupements. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner la suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans se prononcer sur la recevabilité de la requête, il a refusé de suspendre l'exécution de l'arrêté.
Avocat : CASAU
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402852
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de sa demande d'asile, sans motif légitime justifié, rendait légal le refus de l'allocation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 552-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : GAUDRON
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602361
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à une demandeuse d'asile turque. Le tribunal a jugé que le retard de plus de 90 jours pour déposer la demande d'asile était justifié par un motif légitime, à savoir les persécutions subies en Turquie après la signature de la déclaration « D... pour la paix ». La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2013/33/UE.
Avocat : HEBRARD
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602738
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et le refus de titre de séjour. La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement caractérisé une menace pour l'ordre public, justifiant la mesure, en se fondant sur les multiples condamnations pénales du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné, sans les retenir, les moyens tirés de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : KLING