965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 120
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a d'abord écarté l'irrecevabilité du recours, estimant que les formalités de notification prévues à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme avaient été respectées. Sur le fond, il a examiné la légalité du projet au regard des règles d'urbanisation littorale, notamment l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, pour déterminer si la construction était autorisée dans le secteur concerné.
Avocat : POLETTI
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté ministériel suspendant le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, absence d’examen particulier de la situation, erreur manifeste d’appréciation, disproportion de la sanction) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, conformément à la procédure de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET D'AVOCATS KL2A - KNAFOU & LOUPPE
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur. Le juge constate que le requérant n'a pas introduit la requête au fond distincte requise par le code de justice administrative, rendant sa demande manifestement irrecevable. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant la radiation des effectifs d'une agent contractuel et le refus de sa réintégration. Le juge a constaté que l'arrêté de radiation contesté avait été retiré par l'administration, ce qui rend la demande sans objet sur ce point. Concernant la décision de refus de réintégration, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante pour justifier une suspension en référé. Par conséquent, la demande a été rejetée.
Avocat : BARBEROUSSE NATACHA
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 432-1, qui régissent la naissance des décisions implicites de rejet.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., dans son recours en excès de pouvoir contre une décision municipale. Le litige portait sur le refus du maire de Bevy de rétablir la libre circulation sur un chemin rural. La procédure s'est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses demandes principales d'annulation et d'injonction. Il a en conséquence rejeté ses conclusions accessoires tendant à l'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur cette requête devenue sans objet sur le fond.
Avocat : MANHOULI
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de parents contestant l'exclusion définitive de leur fils prononcée par un conseil de discipline. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit la décision du recteur statuant sur le recours administratif préalable obligatoire, ni justifié du dépôt de ce recours, pourtant exigé par les articles R. 511-49 et R. 511-53 du code de l'éducation. La décision s'appuie sur les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de rejeter les requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'INRAP pour obtenir une indemnisation. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne satisfaisait pas à l'exigence d'une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le recours gracieux formé par le requérant ne pouvant être assimilé à une telle demande, et la régularisation demandée par le tribunal n'ayant pas été effectuée, le rejet a été prononcé en vertu de l'article R. 222-1 du même code.
Sujet principal : Incompétence territoriale du tribunal saisi pour un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Dijon (formation de référé). Solution retenue : Transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, compétent en raison du domicile du requérant. Textes appliqués : Article R. 312-8 du code de justice administrative (compétence du tribunal du lieu de résidence de l'intéressé) et article R. 351-3 du même code (procédure de transmission en cas d'incompétence).
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est la contestation d'irrégularités lors de l'élection municipale de La Chaux. La juridiction estime que la requête, qui se borne à signaler des faits sans conclure à l'annulation, ne constitue pas une protestation électorale recevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen soulevé, contestant la qualification de fraude documentaire, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Cette dernière était fondée sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le préfet ayant relevé la production de factures falsifiées.
Avocat : ABDELLI - ALVES
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'étranger se maintenait irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa.
Avocat : ABDELLI - ALVES
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'un recours contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion, car la requête transmise au tribunal n'était qu'une copie du recours administratif préalable et ne contenait pas de conclusions précises soumises au juge. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater ce défaut de forme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté de radiation pour inaptitude professionnelle de la scolarité de gardien de la paix. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe, celle-ci étant fondée sur des résultats insuffisants et un comportement inadapté. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative (article L. 521-1).
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'était pas resté en défaut de réponse dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a donc été réputé s'être désisté de son recours visant l'annulation de décisions relatives à son permis de conduire.
Avocat : DEHAN
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le recours contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le recours était tardif, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai contentieux d'un mois prévu par les articles R. 776-2 du code de justice administrative et L. 614-4 du CESEDA, la notification de la décision étant réputée faite le 7 juin 2025.
Avocat : TOUZANI
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la requête d'un usager demandant la suspension et le versement de son revenu de solidarité active (RSA). Le juge estime la demande irrecevable car la décision contestée de retenue opérée par la caisse d'allocations familiales était déjà entièrement exécutée lors de l'introduction du recours, la privant ainsi d'objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des référés, notamment l'existence d'une mesure susceptible d'être suspendue.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ministérielle de retrait de permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le requérant, un électricien, n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens pour ses déplacements professionnels. En conséquence, sans examiner les moyens au fond, l'ordonnance applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête.
Avocat : SELARL HCPL DE CHIVRÉ LELU
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de récupération d'un trop-perçu de RSA. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car le recours au fond formé par la requérante contre cette même décision avait, en vertu de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, un effet suspensif automatique. Par conséquent, solliciter une suspension en référé était dépourvu d'objet, la décision contestée ne pouvant déjà être exécutée.