Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA108OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600059

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un arrêté d'éloignement et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant saint-lucien. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce, notamment au regard de l'incidence immédiate de la mesure sur la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-2) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLAUME-MATIME

7 avril 2026
TA108OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600061

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant à une ressortissante dominicaine de quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que l'administration a procédé à un examen individuel et que la requérante ne justifie pas d'une insertion stable en France.

7 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302927

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... A... visant à engager la responsabilité de la commune d'Aubagne, de GRDF et de la société SOBECA suite à un accident de motocyclette. Le tribunal a jugé la requête irrecevable à l'encontre de la commune et de SOBECA pour défaut de demande indemnitaire préalable obligatoire, et a estimé que les conditions de la responsabilité de GRDF, en tant que maître d'ouvrage, n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les règles de procédure administrative contentieuse, notamment l'exigence d'une demande préalable.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

7 avril 20265ème Chambre
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303832

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du département des Bouches-du-Rhône refusant le versement d'une subvention pour l'achat d'un véhicule électrique à M. C... B... La juridiction a retenu que le refus était insuffisamment motivé, car il ne comportait pas la référence à la base légale ou réglementaire appliquée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande du requérant dans un délai de trois mois.

Avocat : MICHEL

7 avril 20265ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308520

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral refusant une autorisation de défrichement pour un projet de lotissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Urban Foncier et confirme le refus de défrichement. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'irrégularité de la procédure, et estime que le préfet a légalement justifié son refus au regard des risques d'incendie. **Textes appliqués** : Les articles L. 341-1, L. 341-3 et L. 341-5 (notamment son 9°) du code forestier, relatifs à la définition du défrichement, son autorisation préalable et les motifs de refus pour la protection contre les risques naturels comme les incendies.

Avocat : SELARL BLANC TARDIVEL

7 avril 20265ème Chambre
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604238

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, notamment concernant les vices de procédure allégués. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : AARPI THEMIS

7 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604457

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel d'une société évincée contestant la procédure de passation d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande principale d'annulation et de reprise de la procédure, ainsi que la demande subsidiaire de communication de documents, estimant que cette dernière ne relève pas de son office en référé. **Textes appliqués** : Articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative (CJA) pour le cadre du référé précontractuel, et articles L. 2181-1 et R. 2181-2 du code de la commande publique concernant les obligations d'information du pouvoir adjudicateur envers les candidats évincés.

Avocat : SCP TGA - AVOCATS

7 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604670

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Hydrétudes de sa requête. Cette requête, fondée sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative, visait à annuler une procédure de passation de marché pour manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. L'affaire est donc close sans examen du fond, le jige ayant simplement constaté le désistement de la requérante.

7 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604686

La SARL Le Nymphéa demandait au Tribunal Administratif de Marseille la suspension en référé de la fermeture administrative de sa discothèque. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral n'était soulevé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

7 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604817

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la requérante, bien que bénéficiant de la présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du rejet implicite de sa demande par le préfet des Bouches-du-Rhône. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLAS

7 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604993

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que le requérant, parent d'enfants français, n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante pour justifier la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

7 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605069

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale annulant le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment sur le vice de procédure et l'absence de preuve individuelle de fraude, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : ROBINE

7 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605176

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de séjour "directive 2004/38/CE". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, M. B..., n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : ZANAT

7 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605588

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du conseil départemental fixant un taux d'incapacité permanente partielle. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car identique à une précédente demande déjà jugée. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet sans instruction des demandes irrecevables ou mal fondées.

7 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403275

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance pur et simple du requérant, M. B..., mettant ainsi fin à la procédure. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise le président à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande initiale d'indemnisation et de remboursement de frais.

Avocat : AARPI THEMIS

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406070

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de l'EARL Flament Alexandre de sa requête en remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509157

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B..., qui demandait initialement la réduction de ses cotisations foncières des entreprises pour les années 2022 à 2024. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

7 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514605

Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à son recours contre une décision implicite de rejet relative à une taxe d'aménagement sur une piscine. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond du litige.

7 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605359

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que le requérant résidait dans le département du Var, à Cavalaire-sur-Mer. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a déclaré incompétente et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Toulon.

Avocat : HMAD

7 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605639

Sujet principal : Demande de suspension et de réintégration suite au non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée (CDD) dans la fonction publique. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Il estime qu'il ne peut pas suspendre la décision de non-renouvellement d'un CDD arrivé à son terme ni ordonner le maintien provisoire de l'agent dans ses fonctions. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, invoqués pour rejeter la demande en raison de son caractère irrecevable et mal fondé en l'espèce.

7 avril 2026