Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01842
Avocat : BENSEGHIR
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01874
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01891
Avocat : DJINDEREDJIAN
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01914
Avocat : SELARL AD JUSTITIAM
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01915
Avocat : DLIMI
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01925
Avocat : MASSOL MORGANE
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01047
Avocat : SCP VUILLAUME-COLAS & MECHERI
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01129
Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01003
Avocat : CHAPOT LAURENT
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02441
Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02984
Avocat : SELAS SHEBAVOK
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03224
Avocat : ANSART
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA01065
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603847
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de l'affaire, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a pris acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction sous astreinte visant le préfet. Enfin, le juge a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais exposés, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, compte tenu de l'octroi de l'aide juridictionnelle.
Avocat : JULES
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605225
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et l'interdiction de circulation d'un ressortissant palestinien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des conditions de sa prise en charge par les autorités italiennes et des garanties procédurales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le règlement Dublin III.
Avocat : KALAF
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602049
Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile iranien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de la directrice territoriale de l'OFII était légal, car le demandeur, entré régulièrement avec un visa, n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime justifié. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 531-27 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BEGUIN
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505207
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs tirés d'un vice de procédure (droit d'être entendu, saisine du collège médical de l'OFII) et d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : MARY-INQUIMBERT
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505205
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle de l'intéressé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 425-9. La juridiction a également jugé que les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour étaient légales.
Avocat : MARY-INQUIMBERT
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505204
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office un éventuel droit au séjour sur un fondement non invoqué par l'intéressé (article L. 423-23 du CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions indemnitaires.
Avocat : MARY-INQUIMBERT
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505201
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante angolaise. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 juin 2025, estimant que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu le droit de l'intéressée à être entendue avant l'adoption d'une mesure défavorable, en violation du principe général du droit de l'Union européenne et de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité de procédure a entaché l'ensemble des mesures d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).
Avocat : MARY-INQUIMBERT