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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603640

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir. Le requérant exposait ses difficultés à obtenir une indemnisation suite à un accident de la route, sans formuler de conclusions précises soumises au juge. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administratif pour rejeter la requête, la jugeant manifestement irrecevable en l'absence de conclusions.

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503716

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté du 27 janvier 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'examen des attaches personnelles et familiales du requérant en France. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAUGAM

3 avril 2026• 12eme chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508486

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses demandes de décharge d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond des demandes.

Avocat : CABINET ANNE WIMILLE

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513511

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un rejet de demande de remise gracieuse d'un indu d'aide personnalisée au logement. La juridiction relève qu'une décision postérieure de la caisse d'allocations familiales, ayant accordé une remise totale de la dette, a implicitement retiré l'acte attaqué et rendu la requête sans objet. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606011

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. B... visant à annuler trois délibérations municipales de la commune de Vue. Le tribunal constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée des actes attaqués, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606210

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’urgence (référé-suspension) visant des refus de visa de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge estime que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie, en raison notamment d’un délai de plus de neuf mois pour saisir le juge après la décision implicite de rejet de la commission de recours. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE FLOCH

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606238

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa pour réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les circonstances invoquées (durée de séparation, conditions de vie difficiles de l'épouse) ne justifiant pas une mesure conservatoire sans attendre le jugement au fond. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité).

Avocat : PRONOST

3 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01840

3 avril 2026• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602013

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour de deux ans à l'encontre d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas correctement apprécié la situation personnelle et familiale du requérant, notamment ses liens de vie commune avec une concubine en situation régulière et sa participation à l'éducation de leurs enfants, ce qui constituait des circonstances humanitaires devant être prises en compte. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENDER EMILIE

3 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505384

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement du requérant, sous astreinte. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507478

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3-T4) n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des obligations de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat et permettent au juge d'enjoindre le relogement.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507519

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de relogement. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge, constatant l'obligation de résultat pesant sur l'État en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, a en conséquence ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un délai d'un mois, sous astreinte.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507671

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (T4 adaptable avec ascenseur) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur l'obligation de résultat de l'État au titre du droit au logement opposable, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600299

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant pour faire constater l'absence d'offre de logement adaptée suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le juge a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement de type T3-T4 dans le délai de six mois, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'État de procéder au relogement du requérant, considérant que la loi impose une obligation de résultat.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600412

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance en référé). **Solution retenue** : Le tribunal va enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, car l'État, garant du droit au logement opposable (DALO), n'a pas proposé d'offre adaptée dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui imposent une obligation de résultat à l'État et permettent au juge d'ordonner le relogement sous astreinte.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600507

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3-T4) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des obligations de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat à l'État en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600520

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (T4 avec ascenseur) n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire et devant être logée d'urgence. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600524

Le Tribunal Administratif de Nice statue sur une demande de relogement d'une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge constate qu'aucune offre de logement adapté n'a été faite par le préfet dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il enjoint donc au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600527

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3) n'avait été faite à Mme C..., pourtant reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat dans le cadre du droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600584

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur l'obligation de résultat de l'État découlant des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

3 avril 2026